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Enfin ! Quelle joie !

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Enfin ! Quelle joie !

Ce matin, à tout hasard, j'ai re-re-re-re-regardé si jamais il n'y avait pas malgré tout un train vers les Ardennes. Je suis têtue ? Ca se pourrait:-)

Et là, je vois que oui, il y a UN train samedi, et UN train dimanche. Alors ça nous fait arriver samedi à 18h30 et repartir dimanche à 18 heures. Mais 24 heures, c'est mieux que rien du tout.

En revanche, ce qui me stupéfie réellement, c'est que la SNCF a doublé ses tarifs... Là, il faut m'expliquer quand même...

Bon bref, un aller-retour en TGV pour 250 kilomètres au double du prix habituel, la boucle est bouclée, les usagers financent les pertes engendrées par la grève. L'est malin le patron de la SNCF.

Enfin, je suis tellement heureuse de passer 24 heures avec mes parents. Dimanche midi, mon frère et ma nièce viendront déjeuner avec nous.

Je n'ai pas vu mes parents depuis mi-novembre, j'ai besoin de m'assurer de mes yeux que ça va. Et je sais que ça leur procure un réel bonheur de nous voir. Et ça, ça n'a pas de prix. 

Chéri et moi allons tout préparer pour faire un joli repas festif et joyeux dimanche. Je suis tellement heureuse de les voir, je me suis tellement inquiétée ces dernières semaines. 

Voilà, je voulais juste vous dire cela, partager cette bonne nouvelle avec vous.

Je vous souhaite un magnifique week-end:-)

L'humour de la SNCF et la grosse patate suédoise

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L'humour de la SNCF et la grosse patate suédoise

J''ai donc pris des billets de train pour aller à Charleville le week-end prochain. Il m'a paru logique de prendre un aller PLUS, folie totale, un retour, histoire d'aller travailler lundi.

A 18 heures tout à l'heure, je reçois un SMS de la SNCF me faisant soudain me rendre compte à quel point je suis une fofolle.... Quoi ? Je veux aller de Paris à Charleville ? Mais en plus je veux en revenir ? Déjà, qui a l'idée d'aller à Charleville-Mézières dans les Ardennes ? Pas la SNCF en tout cas. 

Ce SMS m'explique donc que la SNCF est heureuse de m'annoncer que malgré les grèves interprofessionnelles, (je n'invente pas, ce sont leurs propres mots), mon train ira bien jusqu'à Reims, c'est garanti. En revanche, ils ne décideront que vendredi si le TGV s'arrête à Reims ou roule jusqu'à Charleville... Et que pour le retour dimanche, je le saurai samedi à 17H...

A part rire, que faire ?

Donc, je résume... Je vais à Reims. Là, soit la SNCF me fait l'honneur absolu de me transbahuter jusqu'à Charleville, mais ne garantit en aucun cas le retour.

Ou, mieux encore, la SNCF me gicle à Reims et là.... et bien je me démerde pour les 80 derniers kilomètres... Pardon pour les vilains mots...

Et pendant ce temps là, ma mère pleure... Voilà voilà voilà...

Sinon, dans le genre foufou toujours, je rentre du travail, et ça sent super bon. Chéri est en train de faire cuire une pintade au four. Et m'annonce pompeusement (au moins autant que la SNCF) qu'en accompagnement il a fait, je cite "des grosses patates suédoises". Alors qu'est-ce que la grosse patate suédoise ? Je ris encore en l'écrivant.

Ce sont des pommes de terre (grosses donc), cuites au four dans le jus de la pintade, avec des oignons et de l'ail. La pomme de terre n'est pas épluchée, mais la peau délicatement et élégamment entaillée, pour que la "grosse patate" soit bien dorée. Bon allez j'arrête de rire, et je vous montre le résultat, bien joli.

comme vous le voyez, la patate est jolie... et grosse.... aussi grosse que la cuisse de la pintade. Non mais sans rire, c'était délicieux, j'adore la pintade, au moins autant que le poulet, et la pomme de terre était délicieusement fondante.

Alors, pourquoi suédoise ? J'ai demandé à Chéri qui s'est lancé dans des explications dont je n'ai pas entendu le quart tellement je riais.

Ah que ça fait du bien de rire de si bon coeur. Chéri me fait toujours autant rire après 16 ans, et ça, quel bonheur !

Je me sens si légère ce soir, j'ai pris une importante décision ce week-end, et l'ai annoncé aujourd'hui aux concernés. 

Je vous en parle dès que c'est finalisé, le 31 décembre au soir.

Après cela, j'ai terminé avec une clémentine et un chocolat (oui on a déjà plein de chocos de Noël, mais je n'en ai mangé qu'un). Je n'ai absolument pas conscience que demain c'est le réveillon. Je travaille, et il ne va rien se passer. Nous faisons le 25 chez les parents de Chéri avec ses deux frères, dont celui qui vit à Denver, qui sera là avec sa femme et leurs trois enfants.

Alors demain, Chéri qui ne travaille pas, va acheter de quoi faire un petit réveillon tout tranquille, qui ne nécessite pas de travail (huîtres pour lui, pâté en croûte, foie gras, gravlax, petite bûche au grand marnier). Je n'aime pas l'alcool, mais manger une fois par an une bûche à la crème au beurre au grand marnier, j'adore. Chéri aime les huîtres, alors autant qu'il se fasse plaisir, avec un bon vin.

Et nous regarderons un film de Scorcese, Casino. Pour Noël ce n'est pas compliqué, on choisit systématiquement parmi La vie est Belle de Capra, Autant en Emporte le Vent, Les Affranchis de Scorcese, La Famille Indienne, ou Casino. C'est d'autant mieux que nous connaissons les films par coeur.

De bons films de trois heures, en mangeant des mets aussi beaux que bons. Je ne connais pas de meilleure soirée que ce genre de soirée. Et nous nous offrirons nos cadeaux. Cette année nous avons décidé de nous faire des cadeaux surprises, d'une valeur maxi de 50 euros. Des cadeaux qui nous auront demandé de la réflexion et de l'amour:-)

Allez avant de vous quitter, je vous montre ce que j'ai découvert ce matin dans les cases 23 des calendriers de l'Avent.

Passez une douce soirée.

Un très beau réveillon de Noël. Un très joyeux Noël. En famille, entre amis, en amoureux, enfin ce qui vous rend le plus heureux:-)

Une semaine

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Une semaine

Une semaine que je n'ai pas écrit. Et ça ne me convient pas. Vous me manquez. Ne pas écrire crée un déséquilibre. Ne faire qu'une séance de sport par semaine crée un déséquilibre. Ne pas passer assez de temps avec Chéri crée un déséquilibre. Ne pas voir mes amis ne me convient pas. Ne pas pouvoir aller chez mes parents crée un déséquilibre (ah non pardon, ça c'est à cause des grèves, pas de mon rythme de travail...)

Alors si tout cela ne me convient pas, à moi d'y remédier et de trouver une solution. Aujourd'hui je ne suis plus malade du burn out. Je ne prends plus d'anti dépresseur. Je suis lucide. J'ai tous les éléments en main. A moi de jouer. Les choses sont en train de se mettre en place dans mon esprit, je vous en parle dès que c'est finalisé. Chéri est d'accord avec ce que je veux faire, nous en avons longuement parlé.

Alors, tout d'abord, des nouvelles de mon père. Il est sorti de l'hôpital vendredi. Une semaine à l'hôpital lui a fait du bien. Son esprit est plus clair, il a repris quelques forces. Le fait d'être aidé à l'hôpital, pour faire sa toilette, s'habiller etc... l'a énormément soulagé, ces quelques tâches à accomplir le matin lui paraissaient tellement insurmontables.

Alors dès hier matin, un infirmier est venu chez mes parents, il aide mon père à "se mettre en route". Il vendra maintenant chaque jour. Mon frère a changé la configuration du salon et de la salle à manger dans la maison, mes parents n'ont ainsi plus ces quelques marches à descendre pour aller au salon et regarder la télévision.

Le salon est maintenant installé autour de la cheminée, le soir mes parents peuvent manger un plateau repas bien au chaud. Mon père accepte de marcher avec une canne. J'ai hâte d'aller les voir. J'ai pris des billets de train pour le week-end prochain, j'espère qu'ils ne seront pas annulés comme ceux pour ce week-end. Oui, TOUS les trains vers les Ardennes ont été supprimés. Je comprends, la SNCF a fait le choix de privilégier ses ressources pour que ce soient les trains vers le Sud et les sports d'hiver qui roulent.

Si vous avez de la famille dans le Nord-Est de la France, peu importe, elle peut crever tout tranquillement. Pas de répartition, tout dans la même direction... Bon, on verra le week-end prochain... Quant à louer une voiture, il n'y en a plus dans aucune agence de location.

Bon, du coup, hier matin j'ai dormi... C'était bien aussi de dormir plutôt que me lever à cinq heures pour aller prendre le train. Ensuite j'ai emballé les cadeaux de Noël, puisque le 25 à midi nous allons chez les parents de Chéri, et son frère des Etats-Unis sera là, avec sa femme et leurs trois enfants:-)

A 14h30 nous sommes sortis, nous avions faim. Nous avons testé une nouvelle brasserie, qui a ouvert cette semaine, à deux pas de chez nous. 

Joli décor épuré, blanc, avec plein de plantes, chaleureux, convivial, de la vaisselle ravissante. Nous avons passé un bon moment Chéri et moi.

J'ai mangé des oeufs mimosa faits avec de la mayonnaise au Wasabi. Wasabi que j'ai retrouvé dans la vinaigrette de la salade. Et une assiette de frites maison.

Pour Chéri, du poulpe grillé.

Ensuite Chéri est allé faire les courses tandis que j'allais chez le coiffeur. Ça fait toujours du bien au moral.

Quand je suis rentée, ça embaumait dans la maison, Chéri préparait des pâtes, avec des morceaux de poulet grillé, et une sauce de tomates fraîches et oignons.

J'en ai mangé un moyen bol. Bon à tomber par terre. 

Et nous avons passé la soirée à regarder Rocketman, le biopic sur la vie d'Elton John. J'aime tellement les soirées comme ça avec Chéri.

Bien que m'étant couchée à minuit, à cinq heures j'étais debout. J'ai bu mes deux cafés en regardant une série que j'aime bien en replay, puis je me suis mise à vous écrire:-)

Et j'ai ouvert mes cases 22 des calendriers de l'avent. D'ailleurs, je ne vous en ai montré aucune depuis dimanche dernier. Toujours de belles découvertes de produits dans celui de Mary Cohr. Je vous montre.

Il est 8h30, je commence à avoir faim. Je vais petit déjeuner (kaki et kiwi, plus une tranche de brioche). Je reviens ce soir vous montrer mes repas des jours derniers et parler alimentation:-)

Passez un beau dimanche.

Allez, ça ira...

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Allez, ça ira...

Je n'en peux plus de cette phrase dite sans y penser par des gens qui disent s'intéresser à vous.... Non ça n'ira pas forcément, non. Pourquoi faire semblant que les problèmes, les peines n'existent pas ? Oui nous avons des chagrins et ces mots dits sans les penser je n'en peux plus. Je ne les dis pas... Quand quelqu'un me confie ses peines, si je n'ai pas de vrais mots avec un vrai sens, je le prends dans mes bras sans rien dire. Mais je ne prononce pas cette phrase tellement bateau, et finalement si révélatrice du peu d'intérêt que chacun porte aux autres.

Ils sont peu nombreux les vrais amis, ceux qui s'intéressent les uns aux autres. C'est comme ça, ce n'est pas très grave finalement. Je me suis rendue compte au cours de ces deux dernières années, de ceux qui comptent vraiment pour moi. J'ai éliminé beaucoup de gens de mon entourage, et je m'en porte d'autant mieux.

En ce moment, quelqu'un dont je viens juste de faire la connaissance (une collègue) veut à tout prix devenir mon amie. Et moi, je n'en ai pas envie. Comment lui faire comprendre que je n'ai pas envie qu'elle déboule dans mon bureau plusieurs fois par jour et me raconte sa vie. Me disant que nous devenons amies que c'est bien... Qu'elle voudrait qu'on se voit à l'extérieur. Mais non... Elle ne se rend pas compte que je l'écoute en pensant à autre chose (en l'occurrence que je perds du temps dans mon travail) et que de mon côté je ne dis rien, ne révèle rien de moi... Je n'aime pas qu'on m'impose quoique ce soit, et encore moi quand il s'agit de sentiments.

Fin de l'aparté....

Maintenant que je n'ai plus du tout de molécule de Prozac en moi, je sais ce que je veux, qui j'ai envie de fréquenter.

L'arrêt total m'a procuré des désagréments pendant quelques jours. Je n'en prenais pourtant que très peu, un demi tous les deux jours, mais, comme m'avait prévenue le psy, débarrasser totalement mon corps de la molécule pouvait être délicat.

Pendant quelques jours, j'ai eu des démangeaisons terribles, la peau rouge, des boutons irritants. Des vomissements. Des nuits sans sommeil. De l'anxiété (pas de l'angoisse, juste de l'anxiété), de l'agressivité. Et maintenant c'est passé, il me semble en tout cas.

Je suis fatiguée, mais ça, c'est dû plutôt aux allers-retours à pieds sous la pluie, le vent glacial, et non à l'arrêt du Prozac.

Je me sens plutôt apaisée, j'observe l'agressivité des gens dans la rue, dans les voitures, les pugilats causés par les grèves, la nervosité de tous ceux subissent face à ceux qui soutiennent les grévistes... J'observe et je souris, au moins les gens se parlent, même si c'est pour s'engueuler...

Je vois le psy demain soir... enfin si je peux y arriver à l'heure, pas évident... Va falloir marcher encore plus que d'habitude, et ma douleur au mollet s'est réveillée, et le nerf sciatique de la fesse gauche me fait souffrir... beaucoup....

Hier chez JC nous avons fait une séance douce, beaucoup d'étirements, mes muscles sont terriblement contractés avec ces marches dans le froid, arrivant trempée au bureau, en portant mon sac, mon ordi, mes chaussures, puisque je marche en baskets.

En rentrant du sport, j'ai pris une douche chaude, et avec Chéri nous sommes allés déjeuner dans le resto vietnamien que nous aimons beaucoup, et qui n'est qu'à 30 minutes à pieds de chez nous.

Je me suis régalée d'une soupe aux herbes et tomates avec ragoût de boeuf, juste un peu pimenté, et de champignons noirs croquants.

Nous sommes rentrés, avec dans l'idée de regarder un film tranquillement installés sous un plaid quand c'est là que le week-end s'est méchamment gâté ! Mon frère m'a appelée, il était chez mes parents. En plus d'y aller le mercredi en ce moment il y va aussi le samedi,  puisque je suis bloquée à Paris.

Donc mon frère a trouvé mon père plus confus encore que d'habitude et complètement amorphe. Ma mère lui a dit qu'il est tombé dans le salon jeudi après-midi. Et qu'ils n'ont pas appelé le médecin, ni nous. Toujours cette peur de déranger qu'ils ont... Mais que depuis mon père reste couché en dehors des repas tellement il est fatigué, qu'il n'a même pas la force de faire sa toilette.

J'ai dit à mon frère que j'appelais tout de suite leur généraliste, j'ai senti que mon frère était lui aussi démuni, à m'appeler moi, avant d'appeler le médecin. La généraliste ne consulte pas le samedi après-midi, mais a eu la gentillesse de me répondre. Je lui ai dit que j'allais appeler SOS médecins, elle m'a répondu que ça n'existe pas dans les Ardennes (?!?!?!) et qu'il était plus prudent d'appeler le SAMU, vu l'état de mon père ces derniers mois, une chute peut être pleine de conséquences non visibles.

J'ai donc appelé le SAMU (oui, je sais, ce n'est pas logique, moi à Paris alors que mon frère était chez mes parents, mais c'est comme ça, mon frère était inquiet alors son réflexe a été de m'appeler). Bref, le SAMU est de suite allé chercher mon père qui a été hospitalisé.

Quel soulagement. Au moins il va avoir tous les examens nécessaires, se reposer. Et ma mère aussi va se reposer quelques jours.

Comme c'est également les grèves dans les hôpitaux (et il n'y en a qu'un à Charleville), il a été mis dans le service de médecine infectieuse, au lieu de médecine interne.

Ce matin j'ai appelé le service, car ma mère ne savait pas trop bien me dire ce qu'on lui avait expliqué, et l'infirmière m'a dit que mon père a déjà eu pas mal d'examens cardiaques, ça ne vient pas de là. Ouf, au moins, ce n'est pas encore un AVC de plus qui a provoqué la chute. Il en a déjà eu plusieurs qui l'ont tellement amoindri. Dès demain ils feront bilan sanguin complet, scanner, IRM...

Il est extrêmement confus, plus encore que la dernière fois quand je l'ai vu en novembre, et très affaibli. L'infirmière m'a dit que ce matin quand ils lui ont fait sa toilette, il ne tenait pas debout. Il a dormi jusqu'à 10h30 ce matin, quand les infirmières l'ont réveillé, il pensait que c'était la nuit....

Mon père n'a pas de maladie, il est juste comme une bougie en train de s'éteindre, dont la flamme vacille...

En début d'après-midi mon frère est revenu de Reims, et a emmené ma mère à l'hôpital. Ils m'ont appelée vers 15 heures, mon frère m'a dit "Papa veut te parler, il ne cesse de te réclamer". Je lui ai parlé une ou deux minutes, il m'a demandé pourquoi j'ai ainsi disparu sans donner de nouvelles. (Oui depuis deux ans, ils ont l'habitude que j'y aille vraiment régulièrement et là avec les grève, je n'ai pas pu y aller depuis un mois).

J'ai un beaucoup de mal à retenir mes larmes.

Je lui ai demandé s'il était fatigué, il m'a dit que non, il ne savait pas très bien où il était...

En raccrochant, je me suis mise à l'abri dans les bras de Chéri. Je sais qu'on doit se préparer à accompagner mon père... Il faut que je trouve le moyen d'aller voir mes parents. Mais... pas de TGV. Et pas de transport pour aller à la gare. Si je loue une voiture, des centaines de kilomètres de bouchons autour de Paris...

Bon je verrai d'ici le week-end prochain.

Ce matin, tandis que Chéri dormait encore, et devait aller au marché après son réveil, je suis allée prendre le petit déjeuner chez une amie. Ces deux heures passées chez elle m'ont fait du bien. Elle habite à dix minutes à pieds de chez nous donc ça va. Je suis arrivée avec un pain aux céréales et une brioche, et nous avons pris un chouette petit déjeuner.

Pour moi deux tranches de pain beurrées et une clémentine, un grand café. Et elle m'a fait boire un truc à base de gelée royale, ginseng, enfin un truc qui rebooste a-t-elle dit.

Elle a allumé sa télévision et mis en fonds un feu de bois, et des chants de Noël.

Je suis rentrée à 13 heures, Chéri avait fait le marché, nous avons déjeuné d'une saucisse de poulet et de salade de lentilles.

C'est là que mon frère m'a appelée de l'hôpital. Ensuite, je suis allée m'étendre pour lire, et me suis endormie une heure et demi.

En me levant, je me suis rendue compte que je n'avais pas ouvert mes cases des calendriers de l'Avent du 15, alors je l'ai fait.

Bon, voilà les  dernières nouvelles. Il est 20 heures, je viens d'appeler ma mère. Elle est plus tranquille, rassurée de savoir mon père entre de bonnes mains.

Elle s'est fait un petit plateau repas qu'elle a mangé au coin du feu.

Ce n'est pas aujourd'hui que je vais vous parler alimentation du coup, mais ce n'est que partie remise. Je vais dîner, Chéri nous prépare une soupe carottes-curry, j'adore !

Passez une douce soirée, veillez sur ceux que vous aimez, et n'ayons aucune honte, disons nous qu'on s'aime quand on a envie de le dire:-)

PS : Z'avez vu comme il beau le sapin à mon boulot ?

Premier décembre, la plus jolie des dates

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Premier décembre, la plus jolie des dates

Pour moi en tout cas, le premier décembre est un beau jour, et ce, depuis 12 ans. Chéri et moi nous sommes mariés un premier décembre, le ciel était bleu, il faisait 15 degrés, me marier à Montmartre fut un pur rêve.

Aller à pieds de la mairie au restaurant niché dans les escaliers de Montmartre, être seuls dans ce restaurant que nous avions privatisé... 

En général pour fêter notre anniversaire de mariage, nous allons à Bruxelles. Cette année, nous avons passé trois jours à Bruxelles le week-end d'avant, et ce week-end nous sommes restés à Paris. 

Hier premier décembre donc, petit déjeuner délicieux, avec une tranche de stollen. Chéri sait que j'aime ce gâteau alsacien et m'en achète un chaque début décembre.

Ensuite nous sommes allés au cinéma à 11 heures, et en sortant à 13h30, déjeuner à la brasserie dans laquelle nous nous sommes rencontrés il y a 16 ans.

Comme d'habitude dans cette brasserie, Chéri s'est régalé d'un plateau de fruits de mer, avec un gros oursin cru (beurk). Et moi, d'une sole meunière.

Nous sommes rentrés à 16 heures et hop, petite sieste. Nous avons zappé le dîner, enfin moi en fait. Mais vraiment je n'avais pas faim.

Ensuite, nous avons regardé un film d'horreur, et à 22 heures, je me suis couchée pour lire. Un bien joli dimanche, après avoir passé un non moins joli samedi avec Lou, ma nièce. 

Et puis le premier décembre, ce sont les calendriers de l'Avent. Jamais je n'en ai et cette année, bim, j'en ai deux:-)

L'un, offert par ma jolie cousine Karin, regardez comme il est beau.

Et un de l'artisan chocolatier, que j'ai découvert il y a quelques mois. J'en ai acheté un pour moi, un pour Lou, un pour le bureau.

Donc hier matin au petit déjeuner, j'ai ouvert les première cases.

Aujourd'hui en revanche j'ai attendu ce soir après le travail pour ouvrir. Et j'ai découvert:-)

Voilà pour ce beau début décembre. Je vous passe le mois de novembre du coup. Il a passé à la vitesse de l'éclair. Nous sommes allés une fois au théâtre, une fois voir un one man show, un concert à l'Olympia, j'ai lu 3 livres...

En revanche, peu de sport, rien à faire, c'est vraiment compliqué de l'intégrer dans mon quotidien, entre les horaires de JC et les miens...

Ca se passe bien dans mon nouveau travail, ça fera trois mois vendredi:-) C'est dense, très dense, très très dense. Jamais eu autant de responsabilités, et mon cerveau bouillonne en permanence. C'est tellement stimulant.... et prenant... Faut que je reste vigilante.

Je vois le psy mercredi soir. Je suis toujours à un demi anti-dépresseur tous les deux jours. Est-ce le moment d'arrêter ? J'en parlerai avec lui.

Allez il est 22h30, je vais faire ma toilette, lire un peu et dormir.

Passez une douce nuit, prenez soin de vous.

Faut y aller, sérieux et régularité

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Faut y aller, sérieux et régularité

Ça suffit maintenant. Depuis un mois je répète que je reviens ici régulièrement etc etc et puis...les jours passent, et je ne prends pas le temps.

Ca fait tout pile deux mois que j'ai recommencé à travailler, et oui, je suis fatiguée. Pas facile de reprendre un rythme. Rythme soutenu par ailleurs. Rythme soutenu physiquement et intellectuellement. Je n'ai pas encore trouvé mon rythme de croisière. Pas encore réussi à harmoniser travail, Chéri, famille, amis, loisirs, sport...

J'y travaille...

Ceci dit, nous sommes allés depuis deux mois deux fois au théâtre, avons reçu quatre week-ends d'affilée des couples d'amis, j'ai réussi à boire un verre avec une amie un soir de semaine. Donc je parviens à faire autre chose que travailler:-)

Le week-end prochain, détente, juste Chéri et moi, c'est juste ce dont j'ai envie. Le week-end suivant, j'ai posé ma RTT de novembre et nous partons trois jours à Bruxelles. Ensuite, nous avons des projets, mais ça, on verra en fonction des grèves SNCF qui vont démarrer début décembre.

Pour ce long week-end du 11 novembre, nous sommes allés chez mes parents. Mon frère est venu passer un moment avec nous samedi. Tandis que Chéri cuisinait une carbonade à la flamande, une vraie de vraie, il est fort mon Chéri. Avec joue et queue de boeuf, bière brune, pain d'épices, moutarde etc.... Avec des frites fraîches... Il l'a cuisinée samedi et fait re-mijoter dimanche, elle était ainsi ultra fondante.

Le reste du week-end fut raisonnable .... 

Voilà mon petit déjeuner de ce matin par exemple. Café, citron pressé, une clémentine, une tranche de pain aux céréales avec du beurre.

Ma mère avait sorti brioche, cramique, gaufres etc etc mais non, ce petit déjeuner, pour moi, fut suffisant.

Le week-end a été calme et serein, j'avais besoin de ça après avoir assisté aux obsèques du fils de mon amie vendredi après-midi. Samedi donc, juste rester chez mes parents avec mon frère, et je me suis couchée à 21 heures pour lire. Hier, après avoir déjeuné de la carbonade, je suis allée me promener et boire un café dans Charleville avec ma mère, pendant que Chéri et mon père faisaient une sieste. 

Je me suis couchée hier soir à 21h30, encore pour lire.

Cela faisait longtemps que je ne m'étais pas accordé autant de temps pour lire, quel bonheur.

j'ai aussi réfléchi à mes buts, mes objectifs. Et je ne parle pas que de poids, pas du tout. J'ai envie de réaménager totalement notre appartement ; l'impulsion et le temps me manquent. Surtout l'impulsion à dire vrai.

Bon, nous aurons plein d'occasions de parler de mes envies et projets, qui couvrent pratiquement toute l'année 2020:-)

Passez une douce soirée, aimez (vous tout d'abord, et tous ceux qui vous tiennent à coeur), ne perdez pas de temps en tergiversations, faites ce dont VOUS avez envie, la vie est courte. Ne vous laissez pas influencer par les donneurs de leçons qui eux, ne font jamais rien et essaient juste de décourager le moindre rêve...

Ne vivez pas dans le passé, vivez tout court, dès maintenant...

En septembre j'ai...

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En septembre j'ai...
  • Commencé un nouveau travail
  • Fait un premier déplacement pro de trois jours
  • Passé deux fins de semaine chez mes parents
  • Acheté trois robes, trois paires de chaussures, deux vestes
  • Eliminé quatre kilos
  • Fait seulement une séance avec JC
  • Lu seulement un livre
  • Même pas vu un seul film au cinéma
  • Négligé mes mails perso
  • Pratiquement vu personne

Septembre a été un mois très important dans ma vie. A part le boulot, je n'ai pas eu grand chose d'autre en tête. Déjà quatre semaines:-) Je me rends compte à quel point me rendre chaque matin au travail m'a manqué.

Je commence à trouver un peu mes marques. Je suis tellement moins timide et mal dans ma peau qu'il y a quelques années, et c'est très agréable d'être plus sûre de moi. J'ai très envie de réussir ma période d'essai. Ce travail est sans aucun doute celui qui me sollicite le plus intellectuellement de tous les postes que j'ai occupés dans ma vie. Et c'est tellement stimulant, je me sens vivante comme jamais. J'ai acheté pas mal de vêtements, j'ai passé un an en baskets et tenues auxquelles je ne prêtais pas d'importance, et aujourd'hui, j'ai envie d'être élégante, de me tenir fièrement sur mes talons.

Maintenant il faut que je trouve le bon rythme, et réussisse à remettre le sport à la place que je souhaite qu'il occupe. 

J'ai décidé d'aller chez mes parents toutes les trois semaines, j'ai envie de profiter de chaque moment avec eux. Et je sais que ça leur fait énormément de bien au moral.

Alors, partir un week-end sur trois, ça réduit les moments pour être avec Chéri, pour voir les amis, pour sortir etc etc...

Mais il n'y a aucune raison que je ne parvienne pas à tout concilier. Tout m'importe. Chéri. Mes parents. Ma nièce. Mes amis. Vous. Le sport. Le travail. Les sorties. Les week-ends en amoureux. La lecture.

En tout cas le mois de septembre a été enrichissant et palpitant, un superbe mois.

J'espère qu'il en a été de même pour vous.

Ca va être compliqué

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Oui ça va être compliqué de tenir un rythme de publications quotidiennes pour le blog.

Certes la semaine dernière sortait de l'ordinaire ce ne sera pas comme ça toutes les semaines. Partie lundi matin en déplacement, je suis rentrée mercredi soir à 20h30.

Ces trois jours se sont formidablement bien passés. Des moments de travail dense, mais aussi des soirées conviviales. Peu de sommeil, beaucoup de travail. Et jeudi vendredi, le compte-rendu à rédiger et diffuser.

Mon Directeur m'a fait un retour jeudi en fin d'après-midi, me disant que mon attitude au séminaire a été appréciée. Ben oui, ça je sais faire, régler tous les détails, veiller au bien-être, coordonner. Et ces trois jours m'ont permis d'observer, et de commencer à cerner les personnalités de chacun des Directeurs travaillant pour mon Directeur Général.

Dès samedi matin tôt nous avons pris le train pour aller chez mes parents, j'ai eu l'impression de n'avoir pas une seconde pour respirer du coup au long de cette semaine. Nous sommes rentrés hier soir.

Ce matin, j'ai retrouvé mon bureau avec plaisir, il y a tellement longtemps que je n'avais éprouvé du bonheur à aller travailler.

Il faut que je vous précise quelque chose. J'en ai déjà parlé mais sans doute était-ce noyé dans un article. Vous vous demandez si, quand je dis que je ne peux pas faire de sport le soir, c'est parce que je fais des horaires de folie.

Non, pas du tout. C'est parce que, comme je vous l'ai expliqué, JC a pris des responsabilités dans le club de foot où il était juste entraîneur, et y  passe maintenant tous les après-midis. Il ne donne plus de cours que le matin.

C'est pourquoi je ne peux le voir que le samedi matin. Ce que je vais faire, c'est lui qui me l'a suggéré, c'est m'inscrire dans un club où j'irai deux soirs par semaine faire de la cardio. Et je marche beaucoup en ce moment. Je fais une bonne partie du trajet pour aller au bureau à pieds. Et la bonne nouvelle, c'est que de marcher à nouveau avec des talons, je n'ai pratiquement plus mal au talon.

Comme quoi les kinés ont raison, quand ils disent qu'il faut marcher avec des talons de quatre à six centimètres. J'ai passé plus d'un an en baskets, et ce n'est pas bon visiblement. Ni trop, ni trop peu...

Bon, je vous laisse, je reviens dans la semaine vous faire un bilan du mois de septembre.

J'espère que vous prenez soin de vous:-)

Juste bien

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Juste bien

J'avais oublié. Oublié à quel point avant le burn out, c'était bien le week-end. Ce week-end pour la première fois depuis longtemps nous avons retrouvé le rythme que nous aimons. Week-end à deux, sport, ciné, resto, voir du monde, prendre le temps de ne rien faire. 

Samedi matin, sport, puis courses avec Chéri. Ensuite je suis allée faire ma manucure, j'ai choisi cette fois un vernis qui s'appelle Kiss me. C'est une couleur cassis foncé on va dire, violet foncé quoi. En rentrant je suis passée devant une boutique de chaussures qui avait garni l'intégralité de sa vitrine avec des bottines.

Je suis entrée, et après en avoir essayé plein, j'ai acheté une paire de bordeaux, une paire de brun très foncé. Moi qui ne suis pas très branchée chaussures, avec ces deux paires là, plus les quelques paires de chaussures noires que j'ai, me voilà parée pour tout l'automne et l'hiver, de quoi me chausser avec chaque tenue. Je ne me suis jamais intéressée aux chaussures en fait...

Elles ont un talon de cinq centimètres, parfait pour ma courbure, avec ce genre de talons, je n'ai pas mal au talon quand je marche, ouf...

Le cuir est lisse et doux, elles sont ultra simples et sobres avec juste une petite fantaisie, parfaites pour moi. Elles iront très bien avec pratiquement toutes mes robes.

Je suis rentrée, et nous avons déjeuné. Ça embaumait le poulet rôti dans la maison. J'ai mangé une cuisse de poulet et une petite aile, une wasa avec de la purée de poivrons pimentée, et une avec des carottes au cumin. Un yaourt et des prunes Reine-Claude.

Nous avions prévu d'aller au cinéma samedi après-midi et finalement non... Nous avons préféré rester à la maison tranquilles tous les deux. Hier soir nous sommes allés dîner dans notre restaurant indien préféré.

J'ai pris un lassi à la rose en apéritif. Puis nous nous sommes partagé un plat d'agneau très épicé,  des cailles tandoori, du caviar d'aubergines, des épinards au fromage et du riz au safran. Plus un cheese nan et un garlic nan.

Qui va dire que je ne mange pas ?

Ce matin, un café. Ce midi nous avions invité les parents de Chéri. En apéritif, du cabillaud effiloché à la crème fraîche et ciboulette, et du thon aux poivrons et piment d'espelette, tartinés sur des rondelles de baguette bien croustillante.

Puis pour le déjeuner, retour d'Espagne oblige, une tortilla avec de la salade verte, salade de tomates, et des charcuteries rapportées de Séville. Jambon pata negra, lomo et chorizo.

Pour finir, une tarte poire amandes.

Un super bon repas, nous nous sommes régalés:-)

Ils sont partis vers 18 heures, j'ai tout rangé, puis préparé ma valise. Je pars demain en déplacement et rentre mercredi soir. Voilà les trois tenues que j'ai prévues.

Demain, jupe bleu marine et blanc, avec un pull en coton et soie bleu marine. Je mets le pull à l'intérieur pour que l'on voit la jolie ceinture à noeud.

Pour mardi. Jupe écossaise en laine, débardeur blanc et veste nippée noire.

Et pour mercredi, robe noire cache coeur et bomber en velours.

Les marques sont Monoprix pour le pull bleu marine, le reste vient de chez Un Jour Ailleurs et Almé.

Le dress code pour ces trois jours est "casual", alors je n'ai pas sorti mes plus jolies robes et vestes:-) Mais des tenues faciles à porter et confortables. 

Ce soir, dîner léger. Soupe à la tomate et reste du poulet rôti avec le reste de la purée de poivrons. Plus un yaourt.

Voilà, un beau week-end donc. Tout simple, comme avant tout ça. On va retrouver notre rythme de vie, simplifié le plus possible...

Je ne reviens pas vous écrire avant jeudi soir, car je rentre mercredi soir retrouver Chéri.

Prenez soin de vous en attendant:-)

Ouf:-)

Publié le par imaginer

Ouf:-)

Ouf, pas de désordre intestinal aujourd'hui.

Je suis donc allée travailler à pieds. Comme j'étais fraîche et dispose ce matin j'ai mis à peine 30 minutes, en revanche ce soir, presque 40. En temps ordinaire au bureau, c'est très calme à mon étage. Mais alors aujourd'hui nous étions trois:-))))))

J'ai eu une réunion visio avec mon DG. Puis j'en ai eu une avec la DRH qui m'a recrutée. J'ai eu les larmes aux yeux de ce qu'elle m'a dit. J'avais oublié qu'au boulot on pouvait juste être humain et bienveillant. Pourtant j'ai eu le plus bienveillant des patrons pendant 12 ans. Mais en trois ans au contact d'un autre j'avais oublié...

Me dire que je dégage du professionnalisme, de la rigueur, de la douceur, de la maîtrise des situations, que mon sourire a enthousiasmé tout le monde, j'avais oublié que je pouvais être ça... Voilà le "feed back" que j'ai eu. J'emploie ce mot en souriant bêtement, comme un doigt d'honneur à mon ancien patron. J'évite les anglicismes en fait... Donc, voilà les remontées qu'elle a eues.

Bref, donc il n'y avait pratiquement personne au bureau. Et finalement, peu de circulation, peu de monde dans la rue ce matin, tout comme ce soir. J'imagine que comme mes collègues, beaucoup ont fait du télétravail.

J'ai mangé mon Bento dans le silence complet... que c'est agréable...

Que des restes. Tortilla, coleslaw et carottes râpées.

Je suis donc rentrée à pieds. Raconté mes réunions à Chéri qui m'a dit que je suis vraiment la seule à ne pas m'en rendre compte. Et m'a répété qu'il est fier de moi. 

On a dîné tranquillement. Pour moi, soupe, deux wasas, et du poulet grillé au four avec des herbes.

Et là, je suis en train de vous écrire, alors que je devrais préparer ma valise. Demain matin je pars tôt pour prendre le train et passer le week-end chez mes parents. Ça fait quatre semaines que je ne les pas vus.

J'avoue... que j'aurais préféré rester tranquille à Paris et aller à la clôture du Festival avec Chéri. Et en même temps je suis heureuse de les voir. Enfin vous comprenez quoi...

Je rentre dimanche à 18 heures.

Je vous souhaite un très doux week-end. Souriez, riez, aimez, prenez soin de vous. 

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