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On déménage les z'amis

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On déménage les z'amis

Vous êtes nombreux à me dire que vous ne pouvez pas commenter, que vous ne recevez pas les notifications, voire que vous n'accédez pas aux articles. Malgré mes remontées Monsieur Overblog s'en fiche royalement alors, hop, on déménage.

Je vous emmène dans ma jolie malle ?

Voici la nouvelle adresse :

Imaginer... demain.

Au passage, je change de titre, car j'entame un nouveau chapitre de ma vie. Un chapitre important, inconnu, dont les pages se dérouleront avec fluidité j'espère...

Je vous attends là-bas avec plaisir.

Une semaine entière

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Une semaine entière

Oui enfin je vais passer une semaine entière à Paris. Je retournerai à Charleville la semaine prochaine. J'ai besoin de me poser là, avec Chéri. A chaque séjour de trois-quatre jours à Charleville, il me faut au minimum trois jours pour m'en remettre. Cette fois encore, je n'ai pas dormi quand j'étais à Charleville, j'ai passé du temps avec mon père, je suis passée au Tribunal, à la mutuelle, j'ai vu l'assistante sociale de la clinique, le kiné, le neurologue, fait plusieurs fois des courses, passé des coups de téléphone dans des résidences à Reims, beaucoup écouté ma mère qui n'a qu'un tout tout tout petit moral... J'en ressors épuisée nerveusement...

Et en même temps, je profite de ce dernier été dans la maison où j'ai vécu de ma naissance à mes 18 ans. Les roses du jardin au parfum si fort. Les figues mûres à point dont je me régale tant, si nombreuses cette année.

Ce week-end, très agréable ici, à Paris, tranquille et doux. Samedi matin, séance au stade avec Philippe. Habituellement nous ne nous voyons pas le week-end, mais comme je revenais de trois jours à Charleville, il est venu me faire une belle séance:-)

Puis déjeuner d'un bon, excellent, vraiment excellent burger chez Five Guys à Opéra. Longtemps que je n'avais pas mangé de burger. Et ceux-ci, préparés minute, avec les ingrédients de notre choix, se démarquent vraiment. Et place de l'Opéra qu'est-ce qu'il y a... ? La belle grande boutique Lancel. Oui bon !!!!!!! Je suis une proie si facile et si faible. Que voulez-vous... Oui absolument, j'ai besoin d'un nouveau sac pour mon nouveau travail et puis c'est tout...

Ensuite, nous sommes allés nous remettre de nos émotions, enfin de ma surexcitation d'avoir un super joli nouveau sac et d'avoir dégusté un si bon burger. Chéri avait un peu honte, je sautillais en marchant, de bonheur... Retrouver nos week-ends, tous les deux, nous promener dans Paris, juste insouciants, alors il m'a assise au Paradis du fruit, pour que je me calme:-))))))))))))

Je me suis régalée d'un cocktail de fruits frais pressés, tous les fruits que j'aime, pamplemousse, citron, kiwi, orange.

Et pour finir cette belle journée, nous sommes allés voir Adorables au cinéma. Bon, ça, vous pouvez zapper c'est moyen bof bof. Enfin, c'est mon avis, qui ne vaut que ce qu'il vaut.

Dimanche, journée tranquille. J'ai continué à faire du tri dans les placards et à ranger. J'étais toute fière de mon placard bien rangé, spécial vêtements/sacs/chaussures de sport, et bim, une des minettes a réussi à l'ouvrir et à faire tomber tous mes tee-shirts hier soir. Heureusement qu'elle ne parvient pas à ouvrir la penderie où sont mes vêtements. Ni le placard des sacs à mains/foulards/chaussures.

Ce matin séance au stade à neuf heures. J'y suis allée sans petit déjeuner. Du coup, avant même midi, j'avais très faim. J'ai pris un thé avec une nectarine, puisque dans la mesure du possible je mange les fruits en début de repas, ou bien éloignés des repas.

Puis j'ai préparé mon déjeuner. Salade verte, tomate, radis, cornichon, deux oeufs durs et jambon blanc. En guise de féculents, une tranche de pain.

Cet après-midi, encore un peu de rangement. Et deux heures de lecture:-) J'ai l'impression d'être en vacances, d'enfin pouvoir lâcher prise. Impression tellement plus agréable que celle d'être au chômage.

J'ai pris mon petit goûter en fin d'après-midi. J'ai promis de manger plus, je tiens parole, je mange plus:-) Et des féculents à chaque repas...

Ce soir au menu, de la dinde. Et ce, pour plusieurs repas nous aurons de la dinde, Chéri a fait rôtir au four une cuisse de dinde, avec des pommes de terre ratte et des gousses d'ail. Et une cuisse de dinde, c'est énooorrrmmmmeeeeee. Bon comme c'est moi qui dis que je veux manger de la dinde, sans gras, je ne vais pas me plaindre hein. J'ai mis une fourchette dans le plat, pour se rendre compte de la taille de la cuisse de la bestiole.

Demain, séance au stade à dix heures. Cette semaine je vais voir Philippe chaque jour. On profite au max, car il repart en fin de semaine prochaine en vacances, pour deux semaines. Donc quand il rentrera j'aurai commencé à travailler et nous nous verrons deux ou trois fois max par semaine. J'adore quand on fait comme ça une séance chaque jour, au milieu c'est une séance de stretching et ça, c'est tellement bon, ça délie totalement les muscles.

A priori à la rentrée, ce sera lundi de sept à huit heures du matin. Mercredi de 6h45 à 7h45 le matin. Et quand ce sera possible, le vendredi après-midi.

On verra si je tiens le coup de faire une séance de sport intense tôt comme cela, puis d'enchaîner direct avec ma journée de travail.

Je vais acheter quelques haltères pour les séances que je ferai seule. Maintenant qu'on a bien affiné la silhouette, il faut la redessiner:-)

Donc ce soir, dinde rôtie, purée de carottes nature et pommes de terre au four. 

Et, douceur du soir, un cône Choco-noistte.

Bonne soirée vous tous:-)

La reprise

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La reprise

Yeah ce matin j'ai retrouvé le stade et Philippe. Deux semaines sans le voir, il m'a manqué. Il m'a dézinguée demain risque de courbatures:-)

Mais demain matin, rendez-vous aux Tuileries pour une séance d'escaliers:-) Je pars demain pour Charleville en début d'après-midi et rentre vendredi. Naturellement, il m'a donné les exercices à faire là-bas:-) Nous nous verrons samedi. Et puis il repart du 13 au 28 août, et quand il reviendra ce sera la rentrée scolaire et moi j'aurai commencé mon travail.

De toute façon, il va falloir m'habituer à ce rythme, nous en avons parlé ce matin. Déjà avec l'emploi du temps de Philippe, à la rentrée il aurait fallu jongler pour les horaires des séances, avec moi ne travaillant pas et pouvant me déplacer pas de problème.

Mais puisque je vais travailler, il ne sera guère possible de nous voir plus de deux fois par semaine. Le lundi matin de sept à huit heures ça c'est sûr, on a bloqué le créneau. Il viendra à la maison. Comme ça j'ai le temps à huit heures de prendre ma douche, m'habiller, et de partir à 8h45 pour être au bureau à neuf heures. La deuxième séance, nous attendons l'emploi du temps de Philippe au collège, sans compter que deux soirs par semaine il donne des cours à la mairie.

Donc, je ferai deux séances seule ça c'est sûr. J'espère pouvoir recourir et donc aller une heure au stade le dimanche matin pour m'entraîner, peut-être courir une heure un matin tôt ou un soir après le travail.

En tout cas je suis équipée:-)

Je viens de m'acheter ces deux splendides paires de chaussures. Dernier modèle de chez New Balance, y'a pas mieux... Pour six mois évidemment, car c'est comme les téléphones, les ordis etc, tous les six mois arrive la nouvelle version. Depuis février je les ai en noir et blanc, version 9. Celles-ci, c'est la version 10, encore plus légère tout en ayant un meilleur amorti. Elle existe en de nombreuses couleurs bien sûr, moi j'ai choisi mes couleurs préférées. 

Le minimum, vu les heures que je fais, c'est de changer deux fois par an. Alors en avoir trois paires que j'alterne, me voilà tranquille jusqu'à l'été 2021. 

Pour me racheter quelques tee-shirts et caleçons de sport j'attends encore un peu d'atteindre ma taille de vêtement définitive. En ce moment je porte des tee-shirts bien trop larges et pas vraiment adaptés à la technique mais tant pis j'attends encore un peu. 

Avant d'aller au stade, comme la séance n'était qu'à 10h30 et que je me suis levée à six heures, j'ai pris mon petit déjeuner.

Oui, il faut que je vous parle un peu alimentation. A la demande de la diététicienne et celle, très ferme (!!!!!!), de Philippe, je vais manger un peu plus. Niveau quantités. Parce que niveau variétés des aliments, j'ai toutes les catégories, mais... autant cela pouvait convenir parce que je voulais perdre les kilos pris par les anti dépresseurs et n'ayant qu'une activité sportive, pas d'activité pro, autant maintenant que ces p.... de kilos du burn-out sont enfin partis, et que je vais retravailler tout en conservant le même niveau d'activité sportive, ils veulent que je mange plus en quantité. Ce n'est pas la première fois qu'ils me le demandent et que je ne le fais pas vraiment, mais cette fois, oui je vais le faire.

Car je suis épuisée aussi par tous les allers-retours en train... Les démarches, les nuits sans sommeil, l'angoisse, le chagrin... Et il ne s'agirait pas que mon corps lâche.

Alors je vais manger les mêmes choses, grosso modo, mais plus. Des féculents midi et soir, pas seulement une fois par jour, voire tous les deux jours. 

Le matin, ajouter une cuillère à soupe aux trois de flocons d'avoine que je prends. Les faire cuire dans un peu plus de lait d'amande. Ou quand j'ai envie d'un petit déjeuner salé, deux oeufs (et pas un seul) ET (et non pas OU) une tranche de jambon blanc. Avec un fruit dans les deux cas. 

Quand je fais le sport un peu tard dans la matinée, je prends mon petit déjeuner avant, maintenant je sais que ça ne me cause pas de désordres intestinaux si j'ai au moins deux heures pour digérer. Quand la séance de sport est très matinale, j'ai promis de manger une banane avant (et entière la banane), et le petit déjeuner après...

Midi et soir, une source de protéines, crudités ou légumes cuits, PLUS au minimum 50 grammes de féculents crus, soit 150 grammes cuits. Comme je prends moins que cette quantité une seule fois par jour, prendre le double, et deux fois par jour, là j'augmente vraiment réellement mes apports. Le pain entre dans la catégorie des féculents si jamais je veux manger une tartine. Nous sommes convenus de considérer les légumineuses dans les féculents pour simplifier, mais quand j'en mangerai, j'en prendrai une quantité plus importante.

Et enfin, encore un apport supplémentaire, en prenant avec mon thé ou tisane de l'après-midi, une poignée d'oléagineux et un morceau de chocolat.

Bon... La diététicienne m'a prévenue qu'il se peut, comme je mange nettement moins habituellement, que pendant une semaine ou deux, je grossisse un peu. Mais que tout rentrera dans l'ordre très vite.

Alors je vais aller au-delà de ma crainte de grossir alors que je fais tant d'efforts pour maigrir, et écouter les pros. L'important, c'est que je tienne le coup physiquement, les mois qui s'annoncent vont être fatigants. Travail + sport + allers-retours à Charleville + préparation du déménagement de ma mère + démarches pour mon père (j'ai reçu la convocation pour l'audition au tribunal au courrier ce matin, c'est fixé au 29 septembre).

Je veux donc vraiment garder mon dynamisme et mon mental retrouvés:-)

Ce midi, steak haché, ratatouille (préparez-vous, de la ratatouille il y en a un énorme plat cuisiné hier par Chéri) et riz.

Oui, une partie de mon steak a été rançonnée par deux gourmandes poilues auxquelles je ne peux pas résister...

Cet après-midi, j'ai pris à 17 heures une tisane avec des amandes et du chocolat noir très puissant, et très bon. J'aime aussi le chocolat au lait, surtout praliné, mais le chocolat noir très fort j'adore.

Et ce soir, deux oeufs, des pâtes, et de la ratatouille;-)

Sinon, puisqu'il est question de bien manger, que je vous parle d'hier. Nous avions dans l'idée Chéri et moi de faire un bon déjeuner samedi ou dimanche pour fêter mon contrat. Notre brasserie fétiche est fermée... Alors là, du jamais vu... A cause du manque de touristes ? Je ne sais pas, en tout cas ils indiquent rouvrir le 31 août.

Deuxième choix, une pizzéria des Abesses qui déchire tout (tu sais Karin on y a déjà mangé deux fois après la Parisienne). Bim bam boum ils sont fermés aussi.

Du coup j'ai dit à Chéri, pas grave en fait. Et hier, nous sommes allés nourrir le chat d'une amie et sommes passés devant une brasserie où nous buvons régulièrement des cafés, mais n'avons jamais mangé.

Nous y sommes donc allés déjeuner, et ne l'avons pas regretté. La cuisine est faite maison, minute, et délicieuse.

Pour commencer, huîtres pour Chéri, et cromesquis au chorizo très fort pour moi.

Puis tartare de boeuf pour Chéri. Et pour moi, une chose que je n'avais jamais mangée, une entrecôte de cochon. Je ne connaissais pas ce morceau. Trop bon. Quant à la purée... Du beurre, de la crème, une tuerie. Et un jus de padron. Que je me suis régalée !

Je regrette en revanche d'avoir pris un dessert. D'abord parce qu'en réalité je n'avais plus faim, j'en ai donné la moitié à Chéri. Et ensuite parce que c'était un peu en dessous du niveau des entrées et plats... 

en revanche, Chéri s'est régalée avec sa gaufre, qui a été faite directement sous nos yeux. De même que le chocolat fondu.

En tout cas un bon moment comme nous les aimons. Tous les deux...

17 ans en octobre que nous nous sommes rencontrés Chéri et moi, et c'est toujours en sa seule et unique compagnie que je passe les meilleurs moments. Je n'ai jamais rencontré d'homme aussi intelligent, drôle, cultivé, attentionné, gentil... 

Allez, je vous souhaite une douce soirée. Pas sûre de repasser avant vendredi, je rentre à Paris vendredi, chez mes parents, je fais un maximum que je peux pour ma mère, et pas beaucoup le temps pour le blog...

And the Winner is...

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And the Winner is...

The Winner is ? Moi aussi j'ai eu des énormes ascenseurs émotionnels, alors je vous raconte avant de vous dire... Lundi quand j'ai appelé la DRH elle m'a dit que le Président voyait la seconde candidate mardi et que la décision serait prise dans la foulée.

Hier toute la journée j'ai attendu... rien... Hier soir je me disais si c'est oui tant mieux, si c'est non tant pis, demain matin je me remets dans les candidatures. Et j'étais un peu résignée, prête à passer à autre chose. Avec quand même un petit goût amer, me disant que j'ai passé mes trois entretiens il y a cinq, quatre et trois semaines, alors que la seconde candidate voyant le Président hier seulement, sa décision serait un peu faussée, ce que j'ai dit il y a plusieurs semaines étant forcément moins présent à son esprit.

Ce matin, donc, levée huit heures, j'ai fait ma séance d'exercices du jour, et pris mon petit déjeuner. Muesli cuit dans du lait d'amande et kiwi.

Au moment d'aller prendre ma douche, mon portable sonne. Numéro de téléphone non enregistré dans mon répertoire. En ce moment quand un numéro inconnu m'appelle, j'ai immédiatement une bouffée d'angoisse, je pense à mon père...

Mais c'était la Directrice générale, me demandant si j'étais dispo ce matin. Car leur processus de recrutement ayant pris du retard, elle a vu la seconde candidate hier avec le président, mais moi, cela fait déjà quatre semaines, et elle avait envie de me revoir et parler à nouveau avec moi. Et comme j'habite tout près, elle voulait savoir si j'étais dispo pour un entretien à midi. J'ai confirmé avec plaisir, lui disant qu'en effet, je pensais la même chose, que voir les deux candidates à quatre semaines d'intervalle était un peu injuste pour la première.

Il était 10h30. Panique. Panique. Panique. J'ai pris ma douche, choisi une robe, un sac à main. Me suis maquillée légèrement et lumineux, adapté à une journée estivale. J'ai juste eu le temps de relire les notes que j'avais prises au cours des précédents entretiens, et hop, me voici partie.

Moins d'un quart d'heure à pieds donc, comme pour les précédents entretiens, ça c'est encore du plus plus plus qui me fait envie d'avoir ce travail. L'entretien s'est bien passé, j'étais avec la DRH et la Directrice Générale. Ça m'a fait plaisir de les revoir, de me retrouver dans ces locaux clairs et conviviaux. Je le leur ai dit d'ailleurs. L'entretien s'est bien passé, ma panique intérieure s'est transformée en bonne pression.

Je leur ai demandé quand serait prise la décision cette fois. Car à la base, le poste était à pourvoir pour la mi-juillet maximum. Maintenant, la prise de fonction se fera début septembre ai-je demandé, ce qui m'arrangerait entre parenthèses, je pourrais ainsi passer du temps à Charleville, m'occuper de ma mère, voir mon père, tout le mois d'août, l'esprit serein.

Elles m'ont dit que normalement la décision sera prise au plus tard demain vendredi, et peut-être dès cet après-midi jeudi, puisque la Directrice Générale part en vacances. Bon... Autant hier je me disais que si je ne suis pas prise, tant pis, c'est la règle du jeu quand on n'est plus que deux postulantes, autant y retourner aujourd'hui m'a confirmé la réelle envie de travailler pour cette Fédération.

Je suis rentrée encore sous le coup de l'adrénaline, qui a mis un certain temps à retomber. Je tournicotais dans l'appartement comme, dixit Chéri "un poulet sans tête". Impossible de manger, impossible de me poser.

Et à 17h00, mon portable sonne. La DRH. Cette fois je savais que c'était elle, car son numéro est enregistré dans mon téléphone, comme nous avons eu plusieurs échanges. J'ai respiré un grand coup et répondu avec ma voix "calme et professionnelle". Et voilà qu'elle me dit "Nous serions heureux, si vous êtes d'accord, de vous recruter".

Tout a explosé à l'intérieur de moi, mais j'ai répondu que j'étais extrêmement heureuse d'intégrer l'équipe, vraiment très heureuse. Elle m'a dit qu'elle m'envoyait dans le quart d'heure une promesse d'embauche. Et en effet, c'est là que j'ai commencé à y croire. Promesse d'embauche très détaillée, intitulé et descriptif de poste, CDI, salaire, horaires, vacances, avantages sociaux etc... Je signerai le contrat lors de ma prise de fonction.

J'ai répondu "Bon pour accord", et redit par mail mon plaisir d'intégrer l'équipe, de mettre mes compétences à la disposition du Président et de la Directrice Générale.

Je commence mardi 25 août à 9 heures. Un quart d'heure à pieds de la maison donc, peut-on espérer plus grand luxe à Paris ? Pfouuuu je ne réalise pas encore vraiment. Je suis heureuse, plus qu'heureuse de ne pas me retrouver dans le déferlement de chômeurs qu'il va y avoir en septembre... Heureuse d'avoir tout donné dans les entretiens, d'avoir décroché ce travail parce que je le voulais tellement que je me suis battue comme une lionne. Heureuse d'avoir gagné en force mentale grâce aux nombreuses séances avec Philippe. Heureuse d'avoir osé téléphoner pour demander pourquoi ils ne me rappelaient pas et redire mon intérêt pour le poste, heureuse d'avoir répondu à cette annonce et de ne devoir ce travail qu'à moi-même.

Heureuse d'avoir osé quitter mon précédent poste qui ne me convenait pas même si je n'avais pas d'autre poste en vue. Heureuse d'oser affirmer ce dont j'ai envie.

Maintenant je ne dois pas commencer à me faire des films et avoir peur de ne pas être à la hauteur...

Commencer le 25 août c'est génial. J'ai tout un mois pour aller au maximum m'occuper de ma mère, visiter mon père. Le 25 est un mardi car, m'a dit la DRH, la DG rentre de vacances lundi 24 et va passer cette journée à traiter ses mails, les urgences, et pourra ainsi m'accueillir et passer la journée avec moi mardi 25.

Waouh, je ne sais pas si je parviens à vous montrer à quel point je suis heureuse, mais je le suis. J'ai tellement envie de retravailler, de ne plus penser 24h/24 à mes parents, de faire fonctionner mon intellect au lieu de m'angoisser pour une situation à laquelle je ne peux rien.

Je vais pouvoir continuer à aller voir mes parents, le week-end. Chéri est d'accord et me soutient totalement, me disant qu'il aime mes parents et veut lui aussi être là pour eux. Et puis  j'ai des RTT dans ce travail, on pourra aussi se faire quelques week-ends en amoureux. Il va falloir tout concilier, c'est comme ça, et c'est bien comme ça, moi je préfère travailler.

Et l'année prochaine, enfin, en septembre plus exactement, ma nièce revient habiter près de chez nous. Elle devait passer le premier semestre de sa troisième année de double licence dans une université américaine, naturellement c'est annulé, ou au mieux, reporté à dans un an. Et encore pas sûr, car elle m'a expliqué que début 2021 elle va préparer et passer des concours pour intégrer des masters spécialisés après sa licence. Alors les Etats-Unis ce sera pour une autre fois. 

Enfin bref, du coup, elle fait la rentrée de sa troisième et dernière année de double licence à La Sorbonne. Et non pas l'annexe de La Sorbonne à Tolbiac dans le 13e comme les deux premières années, mais la vraie belle Sorbonne, au coeur de Paris, une des plus anciennes universités si je ne me trompe pas. L'année dernière elle avait trouvé un petit appart dans le 13e, mais là, elle a trouvé à quelques minutes à pieds de chez nous. Nous allons reprendre nos habitudes, qu'elle vienne passer une soirée par semaine chez nous, dîner avec nous. Nous allons à nouveau pouvoir faire du sport ensemble. Elle avait très envie d'habiter tout près de chez nous et de partager nos soirées comme lors de sa première année.

Chéri va continuer à lui faire découvrir les théâtres et restaurants... Nous allons sortir, re-vivre:-)

Enfin, voilà toutes les (bonnes) nouvelles de la journée:-) Ca fait du bien de vous annoncer des choses joyeuses !

Dimanche "off"

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Dimanche "off"

Oui, "off" de sport. Et de plus, je n'ai rien fait. Mais rien de rien de rien:-)

L'exploit du jour, c'est d'avoir dormi jusqu'à huit heures. J'ai pris tranquillement mon petit déjeuner, Chéri dormait encore, et même une des chattes dormait encore. Je n'ai tellement rien fait aujourd'hui que j'ai même oublié de prendre la photo de mon petit déjeuner. Ce fut une tranche de pain santé grillé et beurré, une tranche de jambon blanc et du melon. Avec un café. Quand Chéri s'est levé et a pris son café, j'ai bu un thé vert.

Ensuite, Chéri est allé au marché, pendant que j'étais tranquillement à la maison à ne rien faire:-)

Il est revenu avec une cuisse de dinde de chez le boucher. Enorme la cuisse de dinde, 1,7 kilo. Je pars mardi matin, jusque là nous allons manger de la dinde je pense:-) Il a aussi acheté des poires pour faire un clafoutis. Chéri est dans une période clafoutis. En deux semaines, il en a fait quatre. Aux cerises, à l'ananas, aux pêches, et aujourd'hui donc, aux poires. Jusqu'ici je n'en ai pas mangé, mais ce soir, je m'autorise une petite part.

Pendant qu'il était au marché, j'ai fait cuire du riz basmati et des oeufs durs, pour faire une belle salade ce midi. Avec de la romaine, riz nature, poivron cru, tomate, cornichon, thon nature et oeuf dur. J'ai fait une vinaigrette avec une cuillère à café d'huile et une cuillère à café de mayonnaise, une cuillère à soupe de vinaigre de noix. Echalote.

Chéri s'est fait sa propre salade, car il aime couper les ingrédients en gros morceaux, alors que moi je fais de tout petits cubes, et Chéri n'aime pas ça, il dit que ça ressemble à un plat déjà mangé et régurgité;-)))))))

Chéri a passé une bonne partie de l'après-midi en cuisine, à rôtir la cuisse de dinde, avec de petites pommes de terre grenaille et des têtes d'ail, et faire le clafoutis aux poires. Moi j'ai lu et passé du temps au téléphone avec des amies. J'aime ces journées douces et légères, ça sent bon dans l'appartement, le temps passe tout en douceur.

A la sortie du four :

Ce soir donc, dinde rôtie et pommes de terre grenaille. Clafoutis aux poires.

Une tuerie sans nom le clafoutis de Chéri. Difficile de me contenter d'une toute petite part:-)

Demain sera plus active, j'ai tous les exercices de Philippe. Et préparer mon départ pour Charleville.

J'espère que vous avez tous passé une bon dimanche.

Un samedi à Paris

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Un samedi à Paris

Habituellement le samedi nous nous baladons dans un quartier de Paris, selon l'envie du jour. Entre la Covid, le confinement et les allers-retours à Charleville, voilà longtemps que nous ne nous étions pas promenés juste pour le plaisir. Chéri avait envie d'aller au quartier indien, derrière la gare du Nord. Faire quelques courses, manger un Thali. Au moins un an que nous n'en avons pas mangé.

Mais avant ça, ce matin, levée sept heures, j'ai mangé du muesli cuit dans du lait d'amandes, un kiwi.

A neuf heures, dernière séance avec Philippe puisqu'il prenait son train cet après-midi pour deux semaines de vacances. Séance en visio donc. 

Après chaque séance en visio, Philippe prend une photo, il adore jouer avec les filtres, et fait une story sur Instagram en me taguant. Ou c'est moi qui fais la story... Ce matin, il a fait celle-là.

Ensuite, j'ai bu un thé avec Chéri qui prenait son petit déjeuner. Douche, maquillage et hop nous voilà partis. Que c'est agréable de se promener en voyant les terrasses pleine de gens souriants, Paris qui revit, qui bourdonne. Surtout derrière la gare du nord dans le quartier indien:-)

Nous nous sommes régalés d'un thali végétarien, avec lassi à la rose pour moi, à la banane pour Chéri.

J'ai donné à Chéri deux de mes petits pots, celui avec le yaourt au concombre (rien à faire, je n'aime pas le yaourt), et celui au premier plan à droite, c'était le dessert, de la semoule à l'eau de rose, impossible de la manger je n'avais plus faim.

Et il a goûté à tous les autres petits pots, chacun remplis de légumes plus ou moins épicés et relevés. Malgré cela, impossible pour moi de tout manger, je n'ai plus l'habitude de manger autant... Même si à priori ce ne sont pas de très grosses quantités, Chéti a mangé tout son thali, et les clients des tables à côté de la nôtre ont aussi fini le leur. Moi j'ai laissé ça. Et bu seulement la moitié de mon lassi.

En tout cas, ce petit restaurant indien spécialisé dans les thali végétariens est à recommander. C'est tellement bon tous ces légumes épicés. Et les sauces et petits pots de soupe pour tremper la crêpe et le riz.

Ensuite nous sommes allés dans l'épicerie où Chéri voulait faire quelques courses. J'adore cette grande épicerie qui vend tout. Des produits frais jusqu'aux vêtements.

En passant devant ce rayon, j'ai eu envie d'acheter du riz déjà cuisiné.

J'en ai pris deux paquets, on verra si c'est aussi bon que ça en a l'air... Chéri est dubitatif, mais bon moi j'ai envie de tester.

Je goûterai très vite:-)

Nous sommes rentrés à pied (une petite demi-heure), et en rentrant, j'ai fait ce que je pensais une petite sieste. Qui s'est transformée en plus d'une heure de sommeil profond. Il faut dire que les sept séances de sport en six jours, sans compter les marches rapides que je fais en plus un jour sur deux m'ont un peu fatiguée.

Je me suis réveillée à 18h30. A 20 heures je n'avais pas faim, Chéri si. Il a cuisiné de la saucisse basque au piment d'espelette, qu'il a agrémentée d'un oignon rouge. J'en ai mangé un petit bout (oui, petit, 50 grammes), avec oignon rouge et le reste des courgettes et haricots verts d'hier soir.

Voilà, un samedi comme nous les aimons, comme nous n'en avions pas passé depuis bien trop longtemps.

Bonne soirée vous tous:-)

Je suis bi !

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Je suis bi !

Depuis longtemps je rêvais d'appartenir au cercle très fermé des bi. Les bi-quotidiens. Vous savez, ceux qui font deux séances de sport par jour. What did you expect ? comme dit la pub;-)))))))

Oui, aujourd'hui nous avons fait deux séances avec Philippe, non mais quel plaisir ! Ce matin à sept heures et demi séance d'escaliers aux Tuileries. J'ai enchaîné sans broncher plus de 100 montées d'escaliers.

Je me suis levée à cinq heures et demi, sans faim. J'ai bu un café et mangé une poignée d'amandes puisque Philippe ne veut pas que je sois à jeun pour les grosses séances comme les escaliers.

Je suis rentrée à neuf heures, bu un deuxième café. A 11 heures, j'ai pris un petit déjeuner/déjeuner, pour aller à ma seconde séance de la journée, au stade cette fois, à 13h30.

Oeuf, jambon, pain "santé", c'est comme ça que l'a baptisé le boulanger Landemaine (Pain santé (Farine de Meule Bio, Farine de Kamut Bio, Eau, Sel, Levure, Mélange de graines)), beurre et un kiwi.

A 13h30 donc, deuxième séance de la journée au stade. Comme les jambes ont été beaucoup sollicitées ce matin avec les escaliers, pendant 40 minutes, boxe pour travailler les bras les épaules les dorsaux, gainage, abdos. Et une demi-heure de stretching et étirements. J'ai dit à Philippe que dorénavant je veux deux séances absolument tous les jours, et naturellement il a dit non en riant. Pfouuuuu je ne peux jamais avoir ce que je veux:-)

En tout cas c'est génial deux séances par jour ! J'ai bu une tisane en rentrant.

Sinon, pas de nouvelles suite à mon entretien de jeudi. Logique ceci dit puisque le Président doit voir la deuxième candidate ce début de semaine.

Juste un mot de notre week-end à Charleville. Triste, au-delà du soutenable. Je suis allée voir mon père samedi avec Chéri. Il l'a bien reconnu, bien que ne l'ayant pas vu depuis début mars. Comme il ne peut plus parler depuis son AVC de la semaine dernière, il a saisi ma main, l'a embrassée, et ne l'a plus lâchée. Je lui ai parlé, il hochait la tête, il était dans son lit, recroquevillé comme le vieillard qu'il est devenu en si peu de temps.

L'air résigné, épuisé... Au bout d'un quart d'heure il nous a fait signe avec la main de partir. Je lui ai demandé s'il était fatigué, voulait que nous partions, il a hoché la tête et fermé les yeux. Je pense qu'il lui est insupportable que nous le voyions comme cela...

Et ma mère est si triste. Elle pleure beaucoup, très souvent... Je vais essayer d'y aller plus souvent encore. Mon frère y passe deux fois par semaine l'après-midi... Et moi au lieu d'y aller toutes les deux semaines et demi, je vais y aller toutes les semaines ou deux semaines maximum.

Nous sommes rentrés hier soir à Paris, quand j'ai vu la frêle silhouette de ma mère seule sur le quai de la gare, regardant notre train s'éloigner, un voile de tristesse m'a enveloppée, qui ne se dissipe pas. J'appelle ma mère matin et soir, essaie de la faire sourire mais elle est si triste...

Vivement qu'elle habite à Reims, à 45 minutes de TGV, je pourrai la voir chaque semaine et mon frère qui sera sur place, pratiquement tous les jours.

J'ai eu un sommeil agité cette nuit, pensant à mes parents, à ce travail que j'aurai ou pas, tout se mélange dans la nuit, tout est sombre...

Heureusement, sortir à sept heures du matin, voir le soleil déjà présent, le ciel si bleu, les Tuileries et le Louvre si beaux m'a fait me dire que oui, c'est formidable d'être vivant et qu'on doit savourer chaque micro seconde de notre vie.

A 18 heures, j'ai pris une espèce de goûter/dîner, car nous sortons ce soir. Jambon, melon, crème chocolat. Bien longtemps que je n'ai pas mangé de crème au chocolat, c'est Chéri qui achète ça pour lui, et là ça m'a donné envie et ça m'a semblé moyennement bon. Trop sucré, je n'ai plus l'habitude.

Oui c'est une journée alimentaire un peu bancale, mais ce soir nous allons à l'avant-première du film d'Albert Dupontel, Adieu les cons, qui sortira fin octobre. Chéri connaît bien Albert Dupontel que j'ai du coup rencontré à plusieurs reprises et dont j'aime l'humour très noir et grinçant. Cet homme est en réalité d'une poésie et d'une délicatesse comme rarement j'ai vu. Je ne doute pas que ce nouveau film sera une pépite, comme les précédents.

Nous allons rentrer tard, et je ne veux pas manger tout et n'importe quoi à cette séance spéciale, ni me jeter sur de la nourriture en rentrant à 23 heures.

C'est aussi pour cela que je publie dès maintenant. Je ne sais pas si je mangerai un petit quelque chose en rentrant ou pas, je vous dirai cela demain. Je fais vraiment mon parcours alimentaire en fonction du sport, et de la silhouette que je désire, m'accordant quelques plaisirs par semaine, mais très cadré le reste du temps. Et demain matin j'ai une séance avec Philippe, et vous le savez, je n'aime pas me sentir lourde pendant une séance, alors je ne vais pas me mettre à manger un vrai repas à 23 heures.

D'ailleurs demain matin, nous faisons un point approfondi avec Philippe de nos premiers cinq mois de travail ensemble. 

Je suis bientôt au poids qui me semble être celui de forme, je verrai là où mon corps se fixera. En tout cas, plus je m'allège, plus je fais de bonnes choses au sport, et ça, c'est pour moi un plaisir bien plus intense que de manger des gâteaux ou des frites... Jamais je n'aurais pu imaginer cela il y a quelques années, mais le fait est là, le sport me procure infiniment plus de plaisir à l'état brut que la nourriture.

Bref, chacun trouve son bonheur où il peut... De surcroît le sport est la seule chose qui en ce moment, me permet de ne pas penser à la mort prochaine de mon père pendant quelques heures.

Allez zou, je vais me maquiller pour sortir:-)

Passez une douce soirée.

La vie continue ?

Publié le par imaginer

La vie continue ?

Je suis donc allée à Charleville de mardi après-midi et retour vendredi soir. Retour folklorique, la SNCF a battu le record du monde je crois : sept heures pour faire 230 kilomètres... Pas que le train soit en panne, non, train annulé, rétabli, re-annulé... Ah non finalement faites 30 kilomètres pour aller à la gare suivante... Au guichet une dame de la SNCF m'a dit que les billets sont vendus alors même qu'ils savent que les trains ne circuleront pas...

J'ai bien d'autres soucis en tête, mais ça vaudrait la peine de faire circuler l'info, à défaut que les trains circulent... La SNCF mise sur les trains vers l'ouest et le sud, prépare les départs en vacances, en revanche certaines régions ne sont plus desservies. Carrément plus desservies....

Plus je pedalo plus je reculo aurait dit mon père...

Mon père que j'ai donc vu mercredi avec ma mère. Visite encore plus insoutenable que les précédentes...

Au diable les mesures sanitaires, mon père s'est mis à pleurer en demandant ce qu'il a fait de mal pour être ainsi enfermé et ne pas avoir le droit de nous embrasser, alors je l'ai pris dans mes bras, lui ai caressé le dos en lui murmurant qu'on ne l'abandonne pas. 

Il m'a suppliée de le ramener à la maison. L'infirmière nous a demandé de partir car il commençait à être fébrile.

Jeudi, vendredi, samedi au téléphone, il m'a répondu. De façon plus ou moins cohérente mais enfin pas pire que ces dernières semaines.

Mais hier matin, la clinique appelle mon frère, lui demandant de venir immédiatement. Mon père a fait un gros AVC. Paralysé du visage, et surtout, de la gorge, il ne peut plus déglutir. Il est donc hydraté, et nourri par sonde gastrique.

Mon frère est allé voir ma mère en sortant de la clinique... Pour lui annoncer. Mon père ne parlera plus...

Ce matin, nous avons pu parler au médecin. Ils vont essayer de rééduquer la fonction de la déglutition, mais la parole ne reviendra pas... Les AVC vont être de plus en plus fréquents et agressifs. Cela fait des années que mon père enchaîne les "petits" AVC. C'est la base de la démence vasculaire, la maladie dont il souffre. Cela détruit les fonctions cognitives, c'est très similaire à la maladie d'Alzheimer, et un des AVC finira par le tuer.

Le médecin a dit que cela évolue très vite depuis quelques jours, et que si l'on n'est pas encore en soins palliatifs, on s'en approche. Que nous devons nous préparer... pour dans quelques semaines à quelques mois...

Il n'est plus question d'années, contrairement à la semaine dernière... Il nous a aussi conseillé de suspendre pour le moment la recherche d'EHPAD.

Mon frère va retourner le voir avec ma mère... Hors de question de laisser ma mère le voir seule, mon père a le visage déformé m'a dit mon frère...

Quant à moi, je passe jeudi après-midi l'entretien avec le Président de la société dont j'ai déjà vu la DRH et la Directrice Générale la semaine dernière, donc je partirai pour Charleville avec Chéri vendredi matin.

Je fonctionne sur pilote automatique, je suis terrifiée à l'idée de perdre mon père et en même temps ce qu'il subit en ce moment ne s'appelle pas vivre alors...

J'ai appelé mon oncle, le frère de mon père, qui naturellement veut voir son frère. Son grand frère, ils ont 11 ans d'écart et c'est mon père qui l'a élevé, qui a commencé à travailler à 14 ans pour subvenir aux besoins de son petit frère, renonçant aux études... Mais avec ces putains de mesures sanitaires, pour le moment mon oncle ne peut pas voir son frère. Je suis en train de me démener pour que mon oncle, qui habite en région parisienne puisse au moins  avoir une visite. Un quart d'heure pour dire au-revoir à son grand frère...

Je pleure en écrivant, je ne savais pas qu'on pouvait souffrir et pleurer autant.

Les parents de Chéri m'ont appelée cet après-midi pour savoir s'ils pouvaient passer. Ils ont passé le week-end à la campagne et ont à nouveau cueilli des cerises et nous en ont apporté. C'est un tel décalage... La vie continue... Les parents de Chéri savent que la cerise est mon fruit préféré et m'en ont gentiment cueilli hier...

Chéri, lui, pour supporter la situation, cuisine... Chéri est très proche de mes parents, et pratiquement aussi triste que moi. Alors hier il est allé acheté un ananas Victoria et a fait un ENORME clafoutis... Alors que ni lui ni moi n'avons d'appétit. Mais peu importe, on fait en ce moment ce qu'on peut pour garder la tête hors de l'eau.

Ce que je vais écrire va sans doute vous paraître étrange, peut-être méchant je ne sais pas, mais là, vraiment, j'ai envie de retravailler... Me lever chaque matin, me préparer, passer la journée à travailler, ça me manque terriblement. Et plus encore en ce moment. Suis-je un monstre ? Ou est-ce l'instinct de survie ?

En tout cas, je vous rassure, je ne suis pas dépressive. Je suis triste au-delà des mots, au-delà de ce que je pouvais imaginer, mais ce n'est pas la dépression qui revient, ça je fais la différence. Et je ne suis plus sous anti-dépresseurs depuis bien longtemps maintenant, et je n'éprouve pas le besoin de cette "béquille" qui m'a tant aidée lors du burn-out. Je n'ai pas faim, mais j'essaie, même si ce sont de petites quantités, de manger. Pas question que je m'affaiblisse, je dois rester forte pour les allers-retours à Charleville etc...

Et pour le sport. Je ne laisserai pas tomber le sport, aujourd'hui moins que jamais !

Alors ce matin, j'ai mangé quatre cuillères à soupe de flocons d'avoine, que j'ai faits cuire dans du lait d'amandes. Avec une mini banane.

Ce midi, laitue, tomates cerises, radis, oeuf dur et jambon blanc.

Ce soir, de la ratatouille (vu la quantité faite hier, j'en ai pour un grande partie de la semaine), du riz nature. Des cerises.

J'espère que tout le monde va bien. Très bonne soirée.

Lundi de folie

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Lundi de folie

Les parents de Chéri sont passés samedi pour nous apporter cette jolie panière de cerises, venant de leur jardin à la campagne.

Alors, ce lundi... Par où commencer ? Allez, je le fais par ordre chronologique, ce sera plus simple.

Hier j'ai lu jusqu'à minuit et demi et ce matin, j'étais debout à cinq heures et demi, comment trouver le sommeil j'en ai marre de ces courtes nuits. Je n'avais sport qu'à 10h30. J'ai pris mon petit déjeuner, en prenant tout mon temps.

Pain intégral beurré, jambon, pastèque.

Puis je suis allée aux Tuileries, pour la séance d'escaliers de la semaine. Philippe a un peu augmenté l'intensité par rapport à lundi dernier, il accentue un peu plus chaque semaine. Ça me convient parfaitement. Mes mollets et mes cuisses, tout comme mes fessiers s'affinent et sont bien dessinés. En rentrant, j'étais encore écarlate, le tee-shirt trempé de sueur.

Ca c'est donc ma tête "nature", sans maquillage, sans anti-cernes. Et bien rougeaude, ça change de ma pâleur habituelle:-)

J'ai pris ma douche, puis nous avons déjeuné. Pour ma part, laitue, tomates cerises, radis, oeuf dur, jambon. Cerises.

Puis, premier plaisir de la journée : aller au cinéma. Waouh, nous qui y allons plusieurs fois par semaine depuis toujours, plus de trois mois que nous n'y étions pas allés. La salle était pratiquement pleine, apparemment nous n'étions pas les seuls en manque:-) 

C'était symbolique et important pour nous d'y aller dès le jour de la réouverture.

Nous étions prêts à aller voir n'importe quel film, mais il s'avère que avons vu un très joli film en plus. La bonne épouse, avec Juliette Binoche et Yolande Moreau. Pas un chef d'oeuvre, mais un film charmant et jubilatoire.

En sortant, nous sommes allés à la librairie que j'aime beaucoup. Idem, je n'y étais pas allée depuis début mars. Je voulais absolument acheter Autant en emporte le vent, avec sa nouvelle traduction. C'est un de mes livres préférés, je le connais par coeur pour ainsi dire, et c'est avec délectation que je vais me régaler des 1500 pages cet été, et voir les différences de traduction. Les couvertures sont magnifiques je trouve.

Et.... la grande nouvelle du jour. Je vous ai dit que jeudi dernier j'ai passé un entretien, qui, me semblait-il s'est bien déroulé. Ils ont reçu plus de 200 candidatures, la DRH a fait passer dix personnes en premier entretien, et devait décider ce lundi des deux personnes à présenter au Président et la Directrice Exécutive. Pour un entretien m'avait-elle dit, devant se dérouler ce jeudi qui vient.

J'avais très envie de faire partie des finalistes, ce poste m'intéresse vraiment. Et la DRH m'a appelée cet après-midi. Non seulement je vais rencontrer le Président et la Directrice exécutive, mais dès demain !!!!!!! Ils veulent me voir très vite. 

Pensez à moi demain matin à 8h30 les amis. Du coup, je pense que j'aurai la réponse vite. Bon, nous ne sommes plus que deux... alors si ce n'est pas moi qui obtiens le poste, je ne me remettrai pas en question, car quand il ne reste que deux candidats, ils ont les bonnes compétences pour le poste tous les deux... Après ça peut se décider à un petit rien...

J'ai essayé trois robes, demandant à Chéri laquelle correspond le mieux pour l'entreprise dans laquelle je postule. La robe qu'il a désignée, c'est une taille 42, je l'ai achetée l'été dernier, et là, elle est vraiment large... Heureusement elle est ceinturée, j'ai serré la ceinture au max, et elle est encore portable. Et bien joliment portable:-)

Elle est kaki avec de très fines rayures bleu marine. J'ai choisi pour aller avec un sac bicolore kaki/noir. J'hésite encore pour les chaussures... Kaki ou noires ?

En tout cas, j'ai repassé ma robe, préparé mon sac à main, pas d'imprévus demain matin.

J'avais envie de manger du guacamole. Alors Chéri, mon Chéri toujours si attentionné en a préparé. Avec avocats, poivron, citron, échalote, un peu de piment. Il est à se rouler par terre de bonheur ce guacamole.

Au dîner, pain au maïs, guacamole et truite fumée:-)

A demain. Douce soirée vous tous:-)

On le fait ?

Publié le par imaginer

On le fait ?

Comme chaque année depuis que cette course a été créée, en 2016, je vais... je veux la courir. Peu importe le chrono, cette course est avant tout une magnifique aventure humaine à vivre tous ensemble. 

Chacun à notre façon, en courant, en marchant, en offrant quelques euros... Pour offrir, c'est par ici.

Chacun des euros que je vous demande est intégralement reversé à l'Institut Marie Curie.

Et bien évidemment tous ceux et celles qui voudront venir avec moi passer cette formidable soirée le 21 novembre sont les bienvenus... Pour marcher, pour courir, ou juste pour partager avec moi, avec les coureurs, avec les malades, avec les familles, avec les amis, avec les soignants, cette si forte et émouvante course sur les quais de Paris, à la nuit tombée.

Chaque année, la même émotion m'étreint, du moment où je vous demande d'aider l'Institut Marie Curie jusqu'à la ligne d'arrivée.

Alors, une fois encore, relevons le défi tous ensemble vous voulez ?

La Course des Lumières

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