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Une semaine

Publié le par imaginer

Une semaine

Une semaine que je n'ai pas écrit. Et ça ne me convient pas. Vous me manquez. Ne pas écrire crée un déséquilibre. Ne faire qu'une séance de sport par semaine crée un déséquilibre. Ne pas passer assez de temps avec Chéri crée un déséquilibre. Ne pas voir mes amis ne me convient pas. Ne pas pouvoir aller chez mes parents crée un déséquilibre (ah non pardon, ça c'est à cause des grèves, pas de mon rythme de travail...)

Alors si tout cela ne me convient pas, à moi d'y remédier et de trouver une solution. Aujourd'hui je ne suis plus malade du burn out. Je ne prends plus d'anti dépresseur. Je suis lucide. J'ai tous les éléments en main. A moi de jouer. Les choses sont en train de se mettre en place dans mon esprit, je vous en parle dès que c'est finalisé. Chéri est d'accord avec ce que je veux faire, nous en avons longuement parlé.

Alors, tout d'abord, des nouvelles de mon père. Il est sorti de l'hôpital vendredi. Une semaine à l'hôpital lui a fait du bien. Son esprit est plus clair, il a repris quelques forces. Le fait d'être aidé à l'hôpital, pour faire sa toilette, s'habiller etc... l'a énormément soulagé, ces quelques tâches à accomplir le matin lui paraissaient tellement insurmontables.

Alors dès hier matin, un infirmier est venu chez mes parents, il aide mon père à "se mettre en route". Il vendra maintenant chaque jour. Mon frère a changé la configuration du salon et de la salle à manger dans la maison, mes parents n'ont ainsi plus ces quelques marches à descendre pour aller au salon et regarder la télévision.

Le salon est maintenant installé autour de la cheminée, le soir mes parents peuvent manger un plateau repas bien au chaud. Mon père accepte de marcher avec une canne. J'ai hâte d'aller les voir. J'ai pris des billets de train pour le week-end prochain, j'espère qu'ils ne seront pas annulés comme ceux pour ce week-end. Oui, TOUS les trains vers les Ardennes ont été supprimés. Je comprends, la SNCF a fait le choix de privilégier ses ressources pour que ce soient les trains vers le Sud et les sports d'hiver qui roulent.

Si vous avez de la famille dans le Nord-Est de la France, peu importe, elle peut crever tout tranquillement. Pas de répartition, tout dans la même direction... Bon, on verra le week-end prochain... Quant à louer une voiture, il n'y en a plus dans aucune agence de location.

Bon, du coup, hier matin j'ai dormi... C'était bien aussi de dormir plutôt que me lever à cinq heures pour aller prendre le train. Ensuite j'ai emballé les cadeaux de Noël, puisque le 25 à midi nous allons chez les parents de Chéri, et son frère des Etats-Unis sera là, avec sa femme et leurs trois enfants:-)

A 14h30 nous sommes sortis, nous avions faim. Nous avons testé une nouvelle brasserie, qui a ouvert cette semaine, à deux pas de chez nous. 

Joli décor épuré, blanc, avec plein de plantes, chaleureux, convivial, de la vaisselle ravissante. Nous avons passé un bon moment Chéri et moi.

J'ai mangé des oeufs mimosa faits avec de la mayonnaise au Wasabi. Wasabi que j'ai retrouvé dans la vinaigrette de la salade. Et une assiette de frites maison.

Pour Chéri, du poulpe grillé.

Ensuite Chéri est allé faire les courses tandis que j'allais chez le coiffeur. Ça fait toujours du bien au moral.

Quand je suis rentée, ça embaumait dans la maison, Chéri préparait des pâtes, avec des morceaux de poulet grillé, et une sauce de tomates fraîches et oignons.

J'en ai mangé un moyen bol. Bon à tomber par terre. 

Et nous avons passé la soirée à regarder Rocketman, le biopic sur la vie d'Elton John. J'aime tellement les soirées comme ça avec Chéri.

Bien que m'étant couchée à minuit, à cinq heures j'étais debout. J'ai bu mes deux cafés en regardant une série que j'aime bien en replay, puis je me suis mise à vous écrire:-)

Et j'ai ouvert mes cases 22 des calendriers de l'avent. D'ailleurs, je ne vous en ai montré aucune depuis dimanche dernier. Toujours de belles découvertes de produits dans celui de Mary Cohr. Je vous montre.

Il est 8h30, je commence à avoir faim. Je vais petit déjeuner (kaki et kiwi, plus une tranche de brioche). Je reviens ce soir vous montrer mes repas des jours derniers et parler alimentation:-)

Passez un beau dimanche.

Allez, ça ira...

Publié le par imaginer

Allez, ça ira...

Je n'en peux plus de cette phrase dite sans y penser par des gens qui disent s'intéresser à vous.... Non ça n'ira pas forcément, non. Pourquoi faire semblant que les problèmes, les peines n'existent pas ? Oui nous avons des chagrins et ces mots dits sans les penser je n'en peux plus. Je ne les dis pas... Quand quelqu'un me confie ses peines, si je n'ai pas de vrais mots avec un vrai sens, je le prends dans mes bras sans rien dire. Mais je ne prononce pas cette phrase tellement bateau, et finalement si révélatrice du peu d'intérêt que chacun porte aux autres.

Ils sont peu nombreux les vrais amis, ceux qui s'intéressent les uns aux autres. C'est comme ça, ce n'est pas très grave finalement. Je me suis rendue compte au cours de ces deux dernières années, de ceux qui comptent vraiment pour moi. J'ai éliminé beaucoup de gens de mon entourage, et je m'en porte d'autant mieux.

En ce moment, quelqu'un dont je viens juste de faire la connaissance (une collègue) veut à tout prix devenir mon amie. Et moi, je n'en ai pas envie. Comment lui faire comprendre que je n'ai pas envie qu'elle déboule dans mon bureau plusieurs fois par jour et me raconte sa vie. Me disant que nous devenons amies que c'est bien... Qu'elle voudrait qu'on se voit à l'extérieur. Mais non... Elle ne se rend pas compte que je l'écoute en pensant à autre chose (en l'occurrence que je perds du temps dans mon travail) et que de mon côté je ne dis rien, ne révèle rien de moi... Je n'aime pas qu'on m'impose quoique ce soit, et encore moi quand il s'agit de sentiments.

Fin de l'aparté....

Maintenant que je n'ai plus du tout de molécule de Prozac en moi, je sais ce que je veux, qui j'ai envie de fréquenter.

L'arrêt total m'a procuré des désagréments pendant quelques jours. Je n'en prenais pourtant que très peu, un demi tous les deux jours, mais, comme m'avait prévenue le psy, débarrasser totalement mon corps de la molécule pouvait être délicat.

Pendant quelques jours, j'ai eu des démangeaisons terribles, la peau rouge, des boutons irritants. Des vomissements. Des nuits sans sommeil. De l'anxiété (pas de l'angoisse, juste de l'anxiété), de l'agressivité. Et maintenant c'est passé, il me semble en tout cas.

Je suis fatiguée, mais ça, c'est dû plutôt aux allers-retours à pieds sous la pluie, le vent glacial, et non à l'arrêt du Prozac.

Je me sens plutôt apaisée, j'observe l'agressivité des gens dans la rue, dans les voitures, les pugilats causés par les grèves, la nervosité de tous ceux subissent face à ceux qui soutiennent les grévistes... J'observe et je souris, au moins les gens se parlent, même si c'est pour s'engueuler...

Je vois le psy demain soir... enfin si je peux y arriver à l'heure, pas évident... Va falloir marcher encore plus que d'habitude, et ma douleur au mollet s'est réveillée, et le nerf sciatique de la fesse gauche me fait souffrir... beaucoup....

Hier chez JC nous avons fait une séance douce, beaucoup d'étirements, mes muscles sont terriblement contractés avec ces marches dans le froid, arrivant trempée au bureau, en portant mon sac, mon ordi, mes chaussures, puisque je marche en baskets.

En rentrant du sport, j'ai pris une douche chaude, et avec Chéri nous sommes allés déjeuner dans le resto vietnamien que nous aimons beaucoup, et qui n'est qu'à 30 minutes à pieds de chez nous.

Je me suis régalée d'une soupe aux herbes et tomates avec ragoût de boeuf, juste un peu pimenté, et de champignons noirs croquants.

Nous sommes rentrés, avec dans l'idée de regarder un film tranquillement installés sous un plaid quand c'est là que le week-end s'est méchamment gâté ! Mon frère m'a appelée, il était chez mes parents. En plus d'y aller le mercredi en ce moment il y va aussi le samedi,  puisque je suis bloquée à Paris.

Donc mon frère a trouvé mon père plus confus encore que d'habitude et complètement amorphe. Ma mère lui a dit qu'il est tombé dans le salon jeudi après-midi. Et qu'ils n'ont pas appelé le médecin, ni nous. Toujours cette peur de déranger qu'ils ont... Mais que depuis mon père reste couché en dehors des repas tellement il est fatigué, qu'il n'a même pas la force de faire sa toilette.

J'ai dit à mon frère que j'appelais tout de suite leur généraliste, j'ai senti que mon frère était lui aussi démuni, à m'appeler moi, avant d'appeler le médecin. La généraliste ne consulte pas le samedi après-midi, mais a eu la gentillesse de me répondre. Je lui ai dit que j'allais appeler SOS médecins, elle m'a répondu que ça n'existe pas dans les Ardennes (?!?!?!) et qu'il était plus prudent d'appeler le SAMU, vu l'état de mon père ces derniers mois, une chute peut être pleine de conséquences non visibles.

J'ai donc appelé le SAMU (oui, je sais, ce n'est pas logique, moi à Paris alors que mon frère était chez mes parents, mais c'est comme ça, mon frère était inquiet alors son réflexe a été de m'appeler). Bref, le SAMU est de suite allé chercher mon père qui a été hospitalisé.

Quel soulagement. Au moins il va avoir tous les examens nécessaires, se reposer. Et ma mère aussi va se reposer quelques jours.

Comme c'est également les grèves dans les hôpitaux (et il n'y en a qu'un à Charleville), il a été mis dans le service de médecine infectieuse, au lieu de médecine interne.

Ce matin j'ai appelé le service, car ma mère ne savait pas trop bien me dire ce qu'on lui avait expliqué, et l'infirmière m'a dit que mon père a déjà eu pas mal d'examens cardiaques, ça ne vient pas de là. Ouf, au moins, ce n'est pas encore un AVC de plus qui a provoqué la chute. Il en a déjà eu plusieurs qui l'ont tellement amoindri. Dès demain ils feront bilan sanguin complet, scanner, IRM...

Il est extrêmement confus, plus encore que la dernière fois quand je l'ai vu en novembre, et très affaibli. L'infirmière m'a dit que ce matin quand ils lui ont fait sa toilette, il ne tenait pas debout. Il a dormi jusqu'à 10h30 ce matin, quand les infirmières l'ont réveillé, il pensait que c'était la nuit....

Mon père n'a pas de maladie, il est juste comme une bougie en train de s'éteindre, dont la flamme vacille...

En début d'après-midi mon frère est revenu de Reims, et a emmené ma mère à l'hôpital. Ils m'ont appelée vers 15 heures, mon frère m'a dit "Papa veut te parler, il ne cesse de te réclamer". Je lui ai parlé une ou deux minutes, il m'a demandé pourquoi j'ai ainsi disparu sans donner de nouvelles. (Oui depuis deux ans, ils ont l'habitude que j'y aille vraiment régulièrement et là avec les grève, je n'ai pas pu y aller depuis un mois).

J'ai un beaucoup de mal à retenir mes larmes.

Je lui ai demandé s'il était fatigué, il m'a dit que non, il ne savait pas très bien où il était...

En raccrochant, je me suis mise à l'abri dans les bras de Chéri. Je sais qu'on doit se préparer à accompagner mon père... Il faut que je trouve le moyen d'aller voir mes parents. Mais... pas de TGV. Et pas de transport pour aller à la gare. Si je loue une voiture, des centaines de kilomètres de bouchons autour de Paris...

Bon je verrai d'ici le week-end prochain.

Ce matin, tandis que Chéri dormait encore, et devait aller au marché après son réveil, je suis allée prendre le petit déjeuner chez une amie. Ces deux heures passées chez elle m'ont fait du bien. Elle habite à dix minutes à pieds de chez nous donc ça va. Je suis arrivée avec un pain aux céréales et une brioche, et nous avons pris un chouette petit déjeuner.

Pour moi deux tranches de pain beurrées et une clémentine, un grand café. Et elle m'a fait boire un truc à base de gelée royale, ginseng, enfin un truc qui rebooste a-t-elle dit.

Elle a allumé sa télévision et mis en fonds un feu de bois, et des chants de Noël.

Je suis rentrée à 13 heures, Chéri avait fait le marché, nous avons déjeuné d'une saucisse de poulet et de salade de lentilles.

C'est là que mon frère m'a appelée de l'hôpital. Ensuite, je suis allée m'étendre pour lire, et me suis endormie une heure et demi.

En me levant, je me suis rendue compte que je n'avais pas ouvert mes cases des calendriers de l'Avent du 15, alors je l'ai fait.

Bon, voilà les  dernières nouvelles. Il est 20 heures, je viens d'appeler ma mère. Elle est plus tranquille, rassurée de savoir mon père entre de bonnes mains.

Elle s'est fait un petit plateau repas qu'elle a mangé au coin du feu.

Ce n'est pas aujourd'hui que je vais vous parler alimentation du coup, mais ce n'est que partie remise. Je vais dîner, Chéri nous prépare une soupe carottes-curry, j'adore !

Passez une douce soirée, veillez sur ceux que vous aimez, et n'ayons aucune honte, disons nous qu'on s'aime quand on a envie de le dire:-)

PS : Z'avez vu comme il beau le sapin à mon boulot ?

Premier décembre, la plus jolie des dates

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Premier décembre, la plus jolie des dates

Pour moi en tout cas, le premier décembre est un beau jour, et ce, depuis 12 ans. Chéri et moi nous sommes mariés un premier décembre, le ciel était bleu, il faisait 15 degrés, me marier à Montmartre fut un pur rêve.

Aller à pieds de la mairie au restaurant niché dans les escaliers de Montmartre, être seuls dans ce restaurant que nous avions privatisé... 

En général pour fêter notre anniversaire de mariage, nous allons à Bruxelles. Cette année, nous avons passé trois jours à Bruxelles le week-end d'avant, et ce week-end nous sommes restés à Paris. 

Hier premier décembre donc, petit déjeuner délicieux, avec une tranche de stollen. Chéri sait que j'aime ce gâteau alsacien et m'en achète un chaque début décembre.

Ensuite nous sommes allés au cinéma à 11 heures, et en sortant à 13h30, déjeuner à la brasserie dans laquelle nous nous sommes rencontrés il y a 16 ans.

Comme d'habitude dans cette brasserie, Chéri s'est régalé d'un plateau de fruits de mer, avec un gros oursin cru (beurk). Et moi, d'une sole meunière.

Nous sommes rentrés à 16 heures et hop, petite sieste. Nous avons zappé le dîner, enfin moi en fait. Mais vraiment je n'avais pas faim.

Ensuite, nous avons regardé un film d'horreur, et à 22 heures, je me suis couchée pour lire. Un bien joli dimanche, après avoir passé un non moins joli samedi avec Lou, ma nièce. 

Et puis le premier décembre, ce sont les calendriers de l'Avent. Jamais je n'en ai et cette année, bim, j'en ai deux:-)

L'un, offert par ma jolie cousine Karin, regardez comme il est beau.

Et un de l'artisan chocolatier, que j'ai découvert il y a quelques mois. J'en ai acheté un pour moi, un pour Lou, un pour le bureau.

Donc hier matin au petit déjeuner, j'ai ouvert les première cases.

Aujourd'hui en revanche j'ai attendu ce soir après le travail pour ouvrir. Et j'ai découvert:-)

Voilà pour ce beau début décembre. Je vous passe le mois de novembre du coup. Il a passé à la vitesse de l'éclair. Nous sommes allés une fois au théâtre, une fois voir un one man show, un concert à l'Olympia, j'ai lu 3 livres...

En revanche, peu de sport, rien à faire, c'est vraiment compliqué de l'intégrer dans mon quotidien, entre les horaires de JC et les miens...

Ca se passe bien dans mon nouveau travail, ça fera trois mois vendredi:-) C'est dense, très dense, très très dense. Jamais eu autant de responsabilités, et mon cerveau bouillonne en permanence. C'est tellement stimulant.... et prenant... Faut que je reste vigilante.

Je vois le psy mercredi soir. Je suis toujours à un demi anti-dépresseur tous les deux jours. Est-ce le moment d'arrêter ? J'en parlerai avec lui.

Allez il est 22h30, je vais faire ma toilette, lire un peu et dormir.

Passez une douce nuit, prenez soin de vous.

Rendez-vous dans une dizaine de jours

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Rendez-vous dans une dizaine de jours

A la rentrée, je ferai un état des "lieux". Mental, corporel, poids, défis, envies...

Je ne sais pas encore comment vont s'organiser mes séances de sport. Ça va forcément changer puisque mon coach prend de nouvelles responsabilités tous les soirs dans son club de foot, et moi je commence un boulot début septembre dont je ne connais encore pas les horaires, s'il y a une structure sportive etc... 

Côté repas, les premières semaines je vais sans doute aller au restaurant d'entreprise plusieurs fois par semaine, pour faire connaissance de mes nouveaux-velles collègues.

On aura l'occasion d'en reparler longuement, vous vous en doutez:-)))))

Mais en attendant, neuf jours avec Chéri, ensemble 24h/24, quel bonheur.

Tout est prêt. Ce matin coiffeur, pédicure, manucure.

J'ai vu ma généraliste. tout va bien. Tension, cardio, analyses sanguines... Déjeuner tranquille avec Chéri. 

Cet après-midi esseyage des maillots de bain;-), ultime lessive et terminé les valises.

Demain matin nous allons nous lever à 5hO0 et hop, à nous Séville. 

Je vous donne rendez-vous dans une dizaine de jours. En attendant prenez soin de vous, de ceux qui vous sont chers, accordez-vous les plaisirs dont vous avez envie, souriez, riez, dites "je M'aime" à tue-tête en vous regardant dans le miroir...

A nous les vacances

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A nous les vacances

Ce matin je suis allée me faire épiler, si ce n'est pas signe de vacances ça:-) Et il faisait un temps splendide, et je regardais mon quartier avec du bonheur plein les yeux, et le coeur serré d'amour. J'étais bien, ni plus, ni moins. Tranquillisée pour ma mère, rassurée pour ma nièce qui sera bien logée pour la rentrée à la fac, je n'avais aucune pensée particulière, juste savourer le moment. J'aime tellement vivre à Paris !

J'ai fait les cartes d'embarquement et l'enregistrement des bagages sur internet, ainsi que le check-in de l'hôtel. Le taxi est réservé pour mercredi matin sept heures (nous décollons à dix heures).

Demain je vais chez le coiffeur, chez la manucure. Les valises sont quasi prêtes. De toute façon ce n'est pas compliqué, la météo pour les dix prochains jours à Séville est "grand soleil, 36 à 38 degrés selon les jours". Donc robes légères pour moi, tee-shirts pour Chéri, maillots de bain, lunettes de soleil, crème solaire et voilà. Et des livres...

Nous achèterons des chapeaux là-bas.

Hier soir soir avec Chéri, nous sommes allés dîner dehors. Et oui, c'est le début des vacances:-) Nous sommes allés dans la brasserie que nous aimons, à quelques minutes à pied de chez nous.

Je me suis régalée de saumon mariné avec du pain grillé et de la crème fraîche. Chéri a pris une entrecôte avec des frites, et une coupe glacée.

Nous sommes rentrés à 22 heures, il faisait super doux. On a regardé un film "Créatures Célestes", un film de 1994, le premier où Kate Winslet apparait.

J'ai tout récemment appris que Anne Perry, dont j'ai lu plein de livres, a eu une jeunesse agitée en Nouvelle-Zélande et a aidé une de ses amies (elles avaient toutes les deux 15 ans) à assassiner sa mère. Elle est rentrée à Londres après sa peine de prison, s'est repentie, convertie à la religion mormone... Quand j'en ai parlé à Chéri, il m'a dit qu'il connaît cette histoire, qui a fait les gros titres en Nouvelle Zélande en 1954, et a le film en DVD. C'est ça qui est bien avec Chéri, il a TOUS les films (ou presque), et du coup on a regardé. Le film est réalisé par Peter Jackson, cinéaste Néo-Zélandais qui a ensuite réalisé la trilogie du Seigneur des Anneaux, et a obtenu pour Créatures Célestes un Oscar.

Si vous avez l'occasion de voir ce film, n'hésitez pas une seconde, il est extraordinaire ! Quant à moi, je vais relire des livres d'Anne Perry avec un autre regard.

Je me suis ainsi couchée à plus de minuit, et ce matin, je dormais bien, quand une petite demoiselle m'a sauté dessus, pour avoir, d'abord, un câlin, et surtout, à manger... Et quand une petite bestiole d'à peine trois kilos a décidé de vous faire lever, elle ne lâche rien:-))))))))))

J'ai appelé ma mère en fin d'après-midi. Elle est toujours terriblement fatiguée, quand elle est allongée, elle n'a même pas envie de lire, juste de rester allongée tranquillement. Une infirmière est passée lui faire une prise de sang ce matin, et son généraliste vient la voir demain matin. L'aide ménagère fait le repas en fin de matinée et prépare celui du soir. La femme de ménage est passée.

Mon frère est passé. Mon père n'est pas en grande forme mais est un tout petit plus autonome quand il voit à quel point ma mère est épuisée et a besoin de rester allongée. Mais elle me dit se sentir un tout petit peu mieux de jour en jour, l'idéal aurait été qu'elle passe un mois en maison de repos, mais le corps médical n'en a parlé à aucun moment. Bon d'un autre côté, elle aime être chez eux, voir les rosiers par la fenêtre de sa chambre...

Voilà, une journée douce et heureuse. Rien d'extraordinaire, juste des petits bonheurs !

J'espère que vous prenez soin de vous:-)

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