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Une semaine entière

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Une semaine entière

Oui enfin je vais passer une semaine entière à Paris. Je retournerai à Charleville la semaine prochaine. J'ai besoin de me poser là, avec Chéri. A chaque séjour de trois-quatre jours à Charleville, il me faut au minimum trois jours pour m'en remettre. Cette fois encore, je n'ai pas dormi quand j'étais à Charleville, j'ai passé du temps avec mon père, je suis passée au Tribunal, à la mutuelle, j'ai vu l'assistante sociale de la clinique, le kiné, le neurologue, fait plusieurs fois des courses, passé des coups de téléphone dans des résidences à Reims, beaucoup écouté ma mère qui n'a qu'un tout tout tout petit moral... J'en ressors épuisée nerveusement...

Et en même temps, je profite de ce dernier été dans la maison où j'ai vécu de ma naissance à mes 18 ans. Les roses du jardin au parfum si fort. Les figues mûres à point dont je me régale tant, si nombreuses cette année.

Ce week-end, très agréable ici, à Paris, tranquille et doux. Samedi matin, séance au stade avec Philippe. Habituellement nous ne nous voyons pas le week-end, mais comme je revenais de trois jours à Charleville, il est venu me faire une belle séance:-)

Puis déjeuner d'un bon, excellent, vraiment excellent burger chez Five Guys à Opéra. Longtemps que je n'avais pas mangé de burger. Et ceux-ci, préparés minute, avec les ingrédients de notre choix, se démarquent vraiment. Et place de l'Opéra qu'est-ce qu'il y a... ? La belle grande boutique Lancel. Oui bon !!!!!!! Je suis une proie si facile et si faible. Que voulez-vous... Oui absolument, j'ai besoin d'un nouveau sac pour mon nouveau travail et puis c'est tout...

Ensuite, nous sommes allés nous remettre de nos émotions, enfin de ma surexcitation d'avoir un super joli nouveau sac et d'avoir dégusté un si bon burger. Chéri avait un peu honte, je sautillais en marchant, de bonheur... Retrouver nos week-ends, tous les deux, nous promener dans Paris, juste insouciants, alors il m'a assise au Paradis du fruit, pour que je me calme:-))))))))))))

Je me suis régalée d'un cocktail de fruits frais pressés, tous les fruits que j'aime, pamplemousse, citron, kiwi, orange.

Et pour finir cette belle journée, nous sommes allés voir Adorables au cinéma. Bon, ça, vous pouvez zapper c'est moyen bof bof. Enfin, c'est mon avis, qui ne vaut que ce qu'il vaut.

Dimanche, journée tranquille. J'ai continué à faire du tri dans les placards et à ranger. J'étais toute fière de mon placard bien rangé, spécial vêtements/sacs/chaussures de sport, et bim, une des minettes a réussi à l'ouvrir et à faire tomber tous mes tee-shirts hier soir. Heureusement qu'elle ne parvient pas à ouvrir la penderie où sont mes vêtements. Ni le placard des sacs à mains/foulards/chaussures.

Ce matin séance au stade à neuf heures. J'y suis allée sans petit déjeuner. Du coup, avant même midi, j'avais très faim. J'ai pris un thé avec une nectarine, puisque dans la mesure du possible je mange les fruits en début de repas, ou bien éloignés des repas.

Puis j'ai préparé mon déjeuner. Salade verte, tomate, radis, cornichon, deux oeufs durs et jambon blanc. En guise de féculents, une tranche de pain.

Cet après-midi, encore un peu de rangement. Et deux heures de lecture:-) J'ai l'impression d'être en vacances, d'enfin pouvoir lâcher prise. Impression tellement plus agréable que celle d'être au chômage.

J'ai pris mon petit goûter en fin d'après-midi. J'ai promis de manger plus, je tiens parole, je mange plus:-) Et des féculents à chaque repas...

Ce soir au menu, de la dinde. Et ce, pour plusieurs repas nous aurons de la dinde, Chéri a fait rôtir au four une cuisse de dinde, avec des pommes de terre ratte et des gousses d'ail. Et une cuisse de dinde, c'est énooorrrmmmmeeeeee. Bon comme c'est moi qui dis que je veux manger de la dinde, sans gras, je ne vais pas me plaindre hein. J'ai mis une fourchette dans le plat, pour se rendre compte de la taille de la cuisse de la bestiole.

Demain, séance au stade à dix heures. Cette semaine je vais voir Philippe chaque jour. On profite au max, car il repart en fin de semaine prochaine en vacances, pour deux semaines. Donc quand il rentrera j'aurai commencé à travailler et nous nous verrons deux ou trois fois max par semaine. J'adore quand on fait comme ça une séance chaque jour, au milieu c'est une séance de stretching et ça, c'est tellement bon, ça délie totalement les muscles.

A priori à la rentrée, ce sera lundi de sept à huit heures du matin. Mercredi de 6h45 à 7h45 le matin. Et quand ce sera possible, le vendredi après-midi.

On verra si je tiens le coup de faire une séance de sport intense tôt comme cela, puis d'enchaîner direct avec ma journée de travail.

Je vais acheter quelques haltères pour les séances que je ferai seule. Maintenant qu'on a bien affiné la silhouette, il faut la redessiner:-)

Donc ce soir, dinde rôtie, purée de carottes nature et pommes de terre au four. 

Et, douceur du soir, un cône Choco-noistte.

Bonne soirée vous tous:-)

And the Winner is...

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And the Winner is...

The Winner is ? Moi aussi j'ai eu des énormes ascenseurs émotionnels, alors je vous raconte avant de vous dire... Lundi quand j'ai appelé la DRH elle m'a dit que le Président voyait la seconde candidate mardi et que la décision serait prise dans la foulée.

Hier toute la journée j'ai attendu... rien... Hier soir je me disais si c'est oui tant mieux, si c'est non tant pis, demain matin je me remets dans les candidatures. Et j'étais un peu résignée, prête à passer à autre chose. Avec quand même un petit goût amer, me disant que j'ai passé mes trois entretiens il y a cinq, quatre et trois semaines, alors que la seconde candidate voyant le Président hier seulement, sa décision serait un peu faussée, ce que j'ai dit il y a plusieurs semaines étant forcément moins présent à son esprit.

Ce matin, donc, levée huit heures, j'ai fait ma séance d'exercices du jour, et pris mon petit déjeuner. Muesli cuit dans du lait d'amande et kiwi.

Au moment d'aller prendre ma douche, mon portable sonne. Numéro de téléphone non enregistré dans mon répertoire. En ce moment quand un numéro inconnu m'appelle, j'ai immédiatement une bouffée d'angoisse, je pense à mon père...

Mais c'était la Directrice générale, me demandant si j'étais dispo ce matin. Car leur processus de recrutement ayant pris du retard, elle a vu la seconde candidate hier avec le président, mais moi, cela fait déjà quatre semaines, et elle avait envie de me revoir et parler à nouveau avec moi. Et comme j'habite tout près, elle voulait savoir si j'étais dispo pour un entretien à midi. J'ai confirmé avec plaisir, lui disant qu'en effet, je pensais la même chose, que voir les deux candidates à quatre semaines d'intervalle était un peu injuste pour la première.

Il était 10h30. Panique. Panique. Panique. J'ai pris ma douche, choisi une robe, un sac à main. Me suis maquillée légèrement et lumineux, adapté à une journée estivale. J'ai juste eu le temps de relire les notes que j'avais prises au cours des précédents entretiens, et hop, me voici partie.

Moins d'un quart d'heure à pieds donc, comme pour les précédents entretiens, ça c'est encore du plus plus plus qui me fait envie d'avoir ce travail. L'entretien s'est bien passé, j'étais avec la DRH et la Directrice Générale. Ça m'a fait plaisir de les revoir, de me retrouver dans ces locaux clairs et conviviaux. Je le leur ai dit d'ailleurs. L'entretien s'est bien passé, ma panique intérieure s'est transformée en bonne pression.

Je leur ai demandé quand serait prise la décision cette fois. Car à la base, le poste était à pourvoir pour la mi-juillet maximum. Maintenant, la prise de fonction se fera début septembre ai-je demandé, ce qui m'arrangerait entre parenthèses, je pourrais ainsi passer du temps à Charleville, m'occuper de ma mère, voir mon père, tout le mois d'août, l'esprit serein.

Elles m'ont dit que normalement la décision sera prise au plus tard demain vendredi, et peut-être dès cet après-midi jeudi, puisque la Directrice Générale part en vacances. Bon... Autant hier je me disais que si je ne suis pas prise, tant pis, c'est la règle du jeu quand on n'est plus que deux postulantes, autant y retourner aujourd'hui m'a confirmé la réelle envie de travailler pour cette Fédération.

Je suis rentrée encore sous le coup de l'adrénaline, qui a mis un certain temps à retomber. Je tournicotais dans l'appartement comme, dixit Chéri "un poulet sans tête". Impossible de manger, impossible de me poser.

Et à 17h00, mon portable sonne. La DRH. Cette fois je savais que c'était elle, car son numéro est enregistré dans mon téléphone, comme nous avons eu plusieurs échanges. J'ai respiré un grand coup et répondu avec ma voix "calme et professionnelle". Et voilà qu'elle me dit "Nous serions heureux, si vous êtes d'accord, de vous recruter".

Tout a explosé à l'intérieur de moi, mais j'ai répondu que j'étais extrêmement heureuse d'intégrer l'équipe, vraiment très heureuse. Elle m'a dit qu'elle m'envoyait dans le quart d'heure une promesse d'embauche. Et en effet, c'est là que j'ai commencé à y croire. Promesse d'embauche très détaillée, intitulé et descriptif de poste, CDI, salaire, horaires, vacances, avantages sociaux etc... Je signerai le contrat lors de ma prise de fonction.

J'ai répondu "Bon pour accord", et redit par mail mon plaisir d'intégrer l'équipe, de mettre mes compétences à la disposition du Président et de la Directrice Générale.

Je commence mardi 25 août à 9 heures. Un quart d'heure à pieds de la maison donc, peut-on espérer plus grand luxe à Paris ? Pfouuuu je ne réalise pas encore vraiment. Je suis heureuse, plus qu'heureuse de ne pas me retrouver dans le déferlement de chômeurs qu'il va y avoir en septembre... Heureuse d'avoir tout donné dans les entretiens, d'avoir décroché ce travail parce que je le voulais tellement que je me suis battue comme une lionne. Heureuse d'avoir gagné en force mentale grâce aux nombreuses séances avec Philippe. Heureuse d'avoir osé téléphoner pour demander pourquoi ils ne me rappelaient pas et redire mon intérêt pour le poste, heureuse d'avoir répondu à cette annonce et de ne devoir ce travail qu'à moi-même.

Heureuse d'avoir osé quitter mon précédent poste qui ne me convenait pas même si je n'avais pas d'autre poste en vue. Heureuse d'oser affirmer ce dont j'ai envie.

Maintenant je ne dois pas commencer à me faire des films et avoir peur de ne pas être à la hauteur...

Commencer le 25 août c'est génial. J'ai tout un mois pour aller au maximum m'occuper de ma mère, visiter mon père. Le 25 est un mardi car, m'a dit la DRH, la DG rentre de vacances lundi 24 et va passer cette journée à traiter ses mails, les urgences, et pourra ainsi m'accueillir et passer la journée avec moi mardi 25.

Waouh, je ne sais pas si je parviens à vous montrer à quel point je suis heureuse, mais je le suis. J'ai tellement envie de retravailler, de ne plus penser 24h/24 à mes parents, de faire fonctionner mon intellect au lieu de m'angoisser pour une situation à laquelle je ne peux rien.

Je vais pouvoir continuer à aller voir mes parents, le week-end. Chéri est d'accord et me soutient totalement, me disant qu'il aime mes parents et veut lui aussi être là pour eux. Et puis  j'ai des RTT dans ce travail, on pourra aussi se faire quelques week-ends en amoureux. Il va falloir tout concilier, c'est comme ça, et c'est bien comme ça, moi je préfère travailler.

Et l'année prochaine, enfin, en septembre plus exactement, ma nièce revient habiter près de chez nous. Elle devait passer le premier semestre de sa troisième année de double licence dans une université américaine, naturellement c'est annulé, ou au mieux, reporté à dans un an. Et encore pas sûr, car elle m'a expliqué que début 2021 elle va préparer et passer des concours pour intégrer des masters spécialisés après sa licence. Alors les Etats-Unis ce sera pour une autre fois. 

Enfin bref, du coup, elle fait la rentrée de sa troisième et dernière année de double licence à La Sorbonne. Et non pas l'annexe de La Sorbonne à Tolbiac dans le 13e comme les deux premières années, mais la vraie belle Sorbonne, au coeur de Paris, une des plus anciennes universités si je ne me trompe pas. L'année dernière elle avait trouvé un petit appart dans le 13e, mais là, elle a trouvé à quelques minutes à pieds de chez nous. Nous allons reprendre nos habitudes, qu'elle vienne passer une soirée par semaine chez nous, dîner avec nous. Nous allons à nouveau pouvoir faire du sport ensemble. Elle avait très envie d'habiter tout près de chez nous et de partager nos soirées comme lors de sa première année.

Chéri va continuer à lui faire découvrir les théâtres et restaurants... Nous allons sortir, re-vivre:-)

Enfin, voilà toutes les (bonnes) nouvelles de la journée:-) Ca fait du bien de vous annoncer des choses joyeuses !

Mardi rien de spécial

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Mardi rien de spécial

Bien qu'étant réveillée à trois heures hier matin, impossible de m'endormir hier soir avant minuit. En revanche, une fois endormie, j'ai dormi d'une traite jusqu'à 8h30 ce matin. J'ai bu un café et rien mangé, réellement aucune faim.

J'ai fait du rangement dans mes vêtements, total un gros carton à donner:-) France Handicap passe la semaine prochaine collecter des vêtements justement.

J'ai déjeuné la même chose qu'hier, si ce n'est qu'au lieu d'une tomate, j'ai mis du concombre. Donc, laitue, concombre, cornichon, oeuf dur, jambon blanc. Et une nectarine.

Cet après-midi j'avais rendez-vous avec une amie pour boire un verre. Comme elle habite un peu loin, je lui ai donné rendez-vous dans un café près de chez elle, j'avais envie d'y aller à pieds. Ce que j'ai fait. Que c'est doux de marcher dans Paris. Il fait le temps idéal ces jours-ci, ni trop chaud ni trop frais, un tout petit vent, bref, c'était très agréable cette marche.

Je suis restée deux heures avec mon amie, que je n'avais pas vue depuis plusieurs semaines. et je suis rentrée à pieds.

J'ai vraiment très envie de retravailler maintenant. C'est bien ces journées à faire du sport, me balader, passer du temps avec mes amies, mais le travail me manque vraiment. Les journées rythmées, le travail intellectuel, les défis pros, oui tout cela me manque... J'ai toujours aimé travailler. Ça me manque de me préparer le matin, m'habiller soigneusement, me maquiller, sourire aux collègues, avancer sur des dossiers, du concret etc etc.

Ce soir j'avais très envie de pâtes. Avec tomates et mozzarella. Chéri a donc fait revenir des tomates cerises dans un peu d'huile, avec un oignon et de l'ail. Des morceaux de mozzarella, voilà précisément l'assiette dont j'avais envie. Et c'est tout. Simplicité d'une belle assiette de pâtes:-)

Malheureusement nous étions à court de basilic frais. Dommage.

Pour finir, de la pastèque (Chéri en a acheté un beau gros bout au marché dimanche).

Voilà, une journée simple et tranquille. Demain je saurai si j'obtiens le poste qui me fait envie. Sinon, je recommence à candidater de plus belle.

Passez une douce soirée.

Un samedi à Paris

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Un samedi à Paris

Habituellement le samedi nous nous baladons dans un quartier de Paris, selon l'envie du jour. Entre la Covid, le confinement et les allers-retours à Charleville, voilà longtemps que nous ne nous étions pas promenés juste pour le plaisir. Chéri avait envie d'aller au quartier indien, derrière la gare du Nord. Faire quelques courses, manger un Thali. Au moins un an que nous n'en avons pas mangé.

Mais avant ça, ce matin, levée sept heures, j'ai mangé du muesli cuit dans du lait d'amandes, un kiwi.

A neuf heures, dernière séance avec Philippe puisqu'il prenait son train cet après-midi pour deux semaines de vacances. Séance en visio donc. 

Après chaque séance en visio, Philippe prend une photo, il adore jouer avec les filtres, et fait une story sur Instagram en me taguant. Ou c'est moi qui fais la story... Ce matin, il a fait celle-là.

Ensuite, j'ai bu un thé avec Chéri qui prenait son petit déjeuner. Douche, maquillage et hop nous voilà partis. Que c'est agréable de se promener en voyant les terrasses pleine de gens souriants, Paris qui revit, qui bourdonne. Surtout derrière la gare du nord dans le quartier indien:-)

Nous nous sommes régalés d'un thali végétarien, avec lassi à la rose pour moi, à la banane pour Chéri.

J'ai donné à Chéri deux de mes petits pots, celui avec le yaourt au concombre (rien à faire, je n'aime pas le yaourt), et celui au premier plan à droite, c'était le dessert, de la semoule à l'eau de rose, impossible de la manger je n'avais plus faim.

Et il a goûté à tous les autres petits pots, chacun remplis de légumes plus ou moins épicés et relevés. Malgré cela, impossible pour moi de tout manger, je n'ai plus l'habitude de manger autant... Même si à priori ce ne sont pas de très grosses quantités, Chéti a mangé tout son thali, et les clients des tables à côté de la nôtre ont aussi fini le leur. Moi j'ai laissé ça. Et bu seulement la moitié de mon lassi.

En tout cas, ce petit restaurant indien spécialisé dans les thali végétariens est à recommander. C'est tellement bon tous ces légumes épicés. Et les sauces et petits pots de soupe pour tremper la crêpe et le riz.

Ensuite nous sommes allés dans l'épicerie où Chéri voulait faire quelques courses. J'adore cette grande épicerie qui vend tout. Des produits frais jusqu'aux vêtements.

En passant devant ce rayon, j'ai eu envie d'acheter du riz déjà cuisiné.

J'en ai pris deux paquets, on verra si c'est aussi bon que ça en a l'air... Chéri est dubitatif, mais bon moi j'ai envie de tester.

Je goûterai très vite:-)

Nous sommes rentrés à pied (une petite demi-heure), et en rentrant, j'ai fait ce que je pensais une petite sieste. Qui s'est transformée en plus d'une heure de sommeil profond. Il faut dire que les sept séances de sport en six jours, sans compter les marches rapides que je fais en plus un jour sur deux m'ont un peu fatiguée.

Je me suis réveillée à 18h30. A 20 heures je n'avais pas faim, Chéri si. Il a cuisiné de la saucisse basque au piment d'espelette, qu'il a agrémentée d'un oignon rouge. J'en ai mangé un petit bout (oui, petit, 50 grammes), avec oignon rouge et le reste des courgettes et haricots verts d'hier soir.

Voilà, un samedi comme nous les aimons, comme nous n'en avions pas passé depuis bien trop longtemps.

Bonne soirée vous tous:-)

On le fait ?

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On le fait ?

Comme chaque année depuis que cette course a été créée, en 2016, je vais... je veux la courir. Peu importe le chrono, cette course est avant tout une magnifique aventure humaine à vivre tous ensemble. 

Chacun à notre façon, en courant, en marchant, en offrant quelques euros... Pour offrir, c'est par ici.

Chacun des euros que je vous demande est intégralement reversé à l'Institut Marie Curie.

Et bien évidemment tous ceux et celles qui voudront venir avec moi passer cette formidable soirée le 21 novembre sont les bienvenus... Pour marcher, pour courir, ou juste pour partager avec moi, avec les coureurs, avec les malades, avec les familles, avec les amis, avec les soignants, cette si forte et émouvante course sur les quais de Paris, à la nuit tombée.

Chaque année, la même émotion m'étreint, du moment où je vous demande d'aider l'Institut Marie Curie jusqu'à la ligne d'arrivée.

Alors, une fois encore, relevons le défi tous ensemble vous voulez ?

La Course des Lumières

Le sport en liberté

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Le sport en liberté

Ou presque. Les Tuileries sont ouvertes. En revanche la station de métro la plus proche de chez nous est toujours fermée, je n'ai toujours pas compris pourquoi... enfin pas grave j'ai marché pour aller à la suivante. Et comme en descendant les escaliers je n'avais pas encore mis mon masque, j'attendais pour le mettre d'arriver sur le quai, je me suis faite rappeler à l'ogre par des policiers...

En plus il était 6h30 du matin, et je n'allais pas travailler, j'allais juste au sport, donc ils étaient moyen contents les policiers... On ne peut prendre les transports pendant les heures de pointe que pour aller travailler...

Mais bon, une fois arrivée à destination (15 minutes de métro), j'ai retrouvé Philippe, et le si beau jardin des Tuileries. Quel plaisir !!

Et là, ouh là là, faire une séance d'escaliers après trois mois sans en faire, mollets, ischios et fessiers se sont plaints:-)) On verra demain si je peux marcher, Philippe m'a dit que j'aurai peut-être un peu de mal;-))))

Il m'a dit qu'il a fait une bien belle séance bien rude, bien chargée, pour tester où j'en étais. C'est sûr qu'avec tous les kilos en moins j'ai fait des montées plus rapides, avec un rebond silencieux, pas lourd... Même en montant les escaliers deux par deux.... C'était trop bien !

Demain, il m'a promis une séance haut du corps corsée... Demain c'est à 7h30, ça me convient bien. Il fait encore frais, il n'y a personne dans les parcs à cette heure là. Il m'a promis que jusqu'au 15 juillet (son départ en vacances), je vais en baver comme jamais...

En rentrant à 8h30, j'ai pris mon petit déjeuner. Oeuf, jambon, amandes (photo ci-dessus).

J'ai ensuite appelé la clinique où mon père est depuis cinq semaines, puisqu'enfin nous sommes le 2 juin et que les Ardennes viennent de passer en zone verte. Ils acceptent en effet que les patients soient visités à partir de vendredi. Une visite de 20 minutes, une fois par semaine, une seule personne.

Comme nous allons à Charleville dès vendredi matin, j'ai pris le créneau encore disponible vendredi pour ma mère. Je l'accompagnerai et attendrai dans le hall, au cas où ça ne se passerait pas bien... Normal que ma mère le voit en premier, elle commence à se laisser dépérir de ne pas pouvoir le voir. J'aurais voulu être avec elle au cas où... 

Si mon père ne la reconnaît pas, ou lui fait des reproches... Bon, je serai dans le hall et nous restons jusqu'à dimanche soir, elle ne sera pas seule.

J'ai ensuite appelé mon frère dont c'est l'anniversaire, puis j'ai pleuré... Encore...

Ce midi au déjeuner. Colin lieu grillé, un oeuf dur, laitue, concombre, radis.

Ce soir, le reste des mélanges de légumes d'hier soir. Et j'ai ajouté une courgette que j'ai cuisinée avec des petites tomates.

Passez une belle soirée vous tous...

Dans notre rue, où il y a de chaque côté de notre immeuble bar à vin, bar à bière, pizzéria et brasserie sur moins de 50 mètres, les terrasses et trottoirs sont bondés, et règne un joyeux brouhaha... Que c'est agréable d'entendre ça:-))))

Vendredi... tout est permis ?

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Vendredi... tout est permis ?

Oui, vendredi tout est permis. Rêver, prendre des rendez-vous à l'extérieur... Prendre le train en couple pour aller à plus de cent kilomètres... C'est moins pire, on va voir ça comme ça:-)

Ce matin, dernière séance en visio.

Dès mardi on se retrouve aux Tuileries à sept heures du matin pour une séance d'escaliers, je suis surexcitée. La dernière fois aux Tuileries, c'était début mars, les jours étaient moins longs, on voyait le soleil se lever en direct de 7 à 8 heures.

Et la dernière séance au stade, c'était vendredi 13 mars.

Finalement, comme j'ai commencé les cours avec Philippe le premier février, en réalité nous avons fait bien plus de séances en Visio qu'en réel. Alors les escaliers mardi aux Tuileries, je vais souffrir sans aucun doute:-)) On va pouvoir accélérer la préparation pour nos objectifs et accentuer l'intensité.

En neuf semaines de confinement, nous avons fait près de 50 séances de sport en vision, et  j'ai perdu huit kilos. Ma silhouette a vraiment changé.

Alors avec la reprise des séances en réel, je ne vais pas forcément perdre du poids plus vite, un kilo par semaine ça me va très bien (je ne suis plus au temps où j'en perdais entre 2 et 4 pendant le radical), mais la silhouette va encore beaucoup changer, Philippe me l'a assuré. Il veut que je perde encore 5 à 8 kilos avant de reprendre la course, pour ne prendre aucun risque avec mes genoux.

Quand je les aurai perdus, je serai comme quand j'avais vite et beaucoup maigri avec le radical. Comme ça donc :

Sur ces photos je suis habillée en taille 38. On verra le moment venu, mais à priori, au même poids, ma silhouette ne sera pas la même, les exercices sportifs actuels sont tellement différents, le but étant d'affiner, de sécher en tonifiant... Philippe m'a dit ce matin qu'il m'a déjà bien fait travailler l'exploisivité des jambes (merci les burpees) et la sangle abdominale profonde mais qu'avec la reprise des séances d'escaliers et de gammes de foulées au stade, l'explosivité des jambes sera exponentielle. Suis trop contente:-))))

Rendez-vous d'ici la fin de l'année on verra...

Après la séance, à 9h30, petit déjeuner, puisque j'avais juste bu un café en me levant.

Au déjeuner, suite (et pas encore fin de la ratatouille), et une boulette made in Chéri. Avec du poulet qu'il a hâché, un peu de chair à saucisse, et plein d'herbes. Vous connaissez ma passion des boulettes, alors Chéri en fait régulièrement, en variant les viandes.

Il y a là 100g de boulette et 300g de ratatouille.

Et ce soir, la fin de la ratatouille, oui, la ratatouille m'aura fait trois jours:-)), et un petit bol de fromage blanc.

Pas de séance avec Philippe avant mardi matin donc, c'est rare tant de jours sans séance ! Oui, trois jours, c'est beaucoup pour moi qui suis méchamment accro. Il est extrêmement fatigué et a vraiment besoin de décompresser, donc trois jours pour récupérer. Pendant le confinement, nous avons fait des séances y compris les samedis, jours fériés... Et lui, a fait des séances plusieurs heures par jour, donc au bout d'un moment, mal à la tête et mal aux yeux avec tant de séances à scruter ses élèves à travers l'écran. Il a besoin d'une coupure avant la reprise mardi de ses cours au collège, et avec tous ses runners en réel:-)

Mais..... il m'a concocté quelques bricoles à faire. Bon, pas de course, il ne veut pas encore me laisser courir, mais de la marche et quelques exercices, voici le message qu'il m'a envoyé cet après-midi :

Demain matin tu fais 
Marche à jeun 40’ dont 3x5’ marche rapide recup marche 2’ entre les séries 
+ Étirements 

Dimanche 
Marche à jeun 50’ tranquille + 6 séries de 1’ gainage planche + 6 séries gainage positions pompes de 40’’ + 8 séries de 10 pompes + 10 séries d’abdos au choix de 40’’ + étirements

Lundi marche active à jeun 45’+ étirements

Dimanche donc, 10 minutes de gainage, 8 minutes d'abdos et 80 pompes yeah:-) 

Et enfin, je refais de la marche rapide. Depuis l'infiltration du genou mercredi 20, je n'ai fait que de la marche "balade". La marche balade c'est environ 3,5km/h, la marche rapide, entre 6 et 8km/H. Je parle pour moi bien sûr, chez d'autres ce sera plus lent ou plus rapide. Quand je fais de la marche vraiment très rapide, je dépasse des coureurs, tout est dans la foulée... Marche ou course...

Bref, vivement mardi et la séance d'escaliers aux Tuileries !!

Je vous souhaite une douce soirée, à demain.

Fin de semaine

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Fin de semaine

Fin de semaine... Histoire d'avoir un repère, car les jours se suivent et se ressemblent... pour les semaines à venir.

Mon genou, ça suit son cours... Je fais scrupuleusement mes exercices, je masse, je glace. J'ai eu les cinq piqûres d'anti-coagulant prescrites pour éviter tout risque de phlébite.

Ce qui va être le plus délicat, c'est d'enlever les fils jeudi prochain. Le chirurgien m'a dit au téléphone que je serai capable de le faire moi-même. Oui je vais le faire, pas déranger une infirmière elles ont autrement à faire en ce moment !

Je ne sais pas vous, mais Chéri et moi avons de moins en moins faim au fil des jours. Et de moins en moins envie de manger. Oui, même Chéri !

Hier matin, nous nous sommes levés à 9h30, j'ai pris un jus de citron et un café.

Ensuite, j'ai allumé des bougies qui sentent bon et me suis fait un masque du visage. Et bien, c'est drôlement agréable de prendre soin de soi en ce moment.

Nous avons déjeuné tard, quand la faim est apparue, il était pratiquement 15 heures.

Je me suis fait une salade avec jeunes pousses, concombre, caleslaw, tomates, aubergines confites (une tuerie ces aubergines confites). Une des boîtes de sardines offertes par ma Souris:-)), et un oeuf dur. Une "cracotte" au sarrasin.

Hier après-midi, une infusion et un petit morceau de chocolat. Des semaines que je n'avais pas mangé de chocolat. 

Et hier soir, juste un bol de fromage blanc. 

Aujourd'hui dimanche, très identique à samedi...

Mes séries d'exercices, glaçages, massages, quelques coups de téléphone, nous avons regardé un film, j'ai lu...

Ce matin, jus de citron et café. Bol de fromage blanc.

Ce midi, jambon, fromage blanc et pomme. Un thé vert.

Dans l'après-midi, une infusion. Et ce soir, omelette de deux oeufs, champignons, comté, fromage blanc et infusion.

 

Je suis obéissante, je mange bien plus de protéines que d'habitude...

Demain sera un peu différent, j'aurai une séance en Visio avec Philippe. Il fera l'état des lieux de mon genou, verra ce qu'on peut faire ou pas, et combien de fois par semaine:-)

A demain donc, pour de nouvelles aventures confinées.

On en parle de mon rêve ?

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On en parle de mon rêve ?

Vous voyez le petit compteur en bas à gauche de l'image ? 220 jours... Dans 220 jours ce sont les 20 kilomètres de Paris. Je rêve de les courir depuis plusieurs années. Si certains se souviennent, je m'y suis inscrite il y a trois ans, me suis préparée seule, mal, me suis blessée, ai enchaîné les blessures et pfffuuuiiiiittttt adieu le rêve...

Et depuis cet enchaînement de blessures qui a commencé il y a trois ans, je n'ai jamais vraiment recouru. Et en janvier 2020, ça a commencé à me (re)trotter dans la tête. Et j'y pensais, pensais pensais... J'en ai parlé à JC. Qui n'aime pas la course à pieds et m'a dit ne pas maîtriser le processus de préparation d'une telle distance... 

Et j'ai rencontré Philippe le premier février. Et il m'a intégrée à son équipe. Et je lui ai parlé de mon rêve...inaccessible. Il m'a dit que non, ce n'est pas inaccessible. Que lui peut m'y amener... Il a posé ses conditions :  que je me soigne correctement, quand je lui ai parlé de mon mal récurrent au genou, et que je m'affine... sérieusement.

Une fois soignée, une fois amincie (lui disait 10 kilos, le chirurgien a été plus radical) il m'a dit que oui, je pourrai les courir ces 20 kilomètres.

Avec une préparation adaptée, en écoutant ce qu'il dit, ce qui signifie savoir intégrer la récupération, sans me précipiter en force (il a vite compris ma façon de procéder). Ça veut dire aussi travailler le renforcement musculaire pour allonger et affiner les muscles, ça veut dire tout reprendre à la base avant de courir. Ca veut dire faire des milliers de montées d'escaliers, des milliers de gammes, des milliers d'abdos spécifiques, des milliers de talons-fesses, des milliers de petits pas, de la proprioception, avant même de commencer à trottiner.

Il m'a dit qu'il se donnait quelques semaines pour voir si j'étais aussi motivée que je le dis, et me confirmer si oui ou non lui et moi franchirions ensemble cette putain de ligne d'arrivée de mon putain de rêve.

Et depuis le premier février, j'en ai aligné des montées d'escaliers, des gammes, des extensions, des abdos, des exercices de proprioception. Tôt le matin, sous la pluie, dans le froid, sans râler. Euh si... en râlant et en l'insultant même... ce qui lui a montré ma détermination et l'a beaucoup amusé;-)). Une insulte égale une série de marches ou d'abdos en plus, et le pire c'est que je le fais;-)

Alors hier, quand je l'ai appelé pour lui dire qu'après l'opération du 16 mars, à partir du 13 avril, juste après le week-end de Pâques, selon le chirurgien je serai apte à reprendre la course en toute prudence, il m'a dit banco, on s'inscrit.

J'en ai pleuré de joie. Il m'a dit aussi que je vais en baver comme jamais, que ce que nous avons fait jusqu'ici n'était qu'un échauffement minime de reprise...

Et vous me connaissez, j'ai adoré qu'il me dise ça. Donc voilà, nous sommes inscrits tous les deux. Je vous raconterai les entraînements, les fractionnés, les gammes encore et encore etc etc...

Mais si ça va vous passionner je n'en doute pas un millième de seconde ;-)))))

Ensuite, je ne courrai plus de telles distances, je courrai pour le plaisir, la distance que j'aime vraiment, des courses de dix kilomètres, et courir une heure le dimanche matin pour le pur plaisir. Mais les 20 kilomètres de Paris, c'est mon rêve, et puis c'est tout.

Voilà c'est dit, c'est posé, c'est officiel...

Sinon, qu'est-ce que j'ai mangé aujourd'hui ? Ce matin, rien, juste bu un café. Je suis allée chez le coiffeur en fin de matinée, et en rentrant, suis passée chez le primeur.

J'avais terriblement envie d'un avocat, alors que je n'en mange pratiquement jamais. Pour le déjeuner (tardif du coup), je me suis fais tout simplement des toasts à l'avocat.

J'ai écrasé l'avocat avec jus de citron, sel, poivre, en ai tartiné les toasts passés au grille pain, ajouté du jambon blanc et des oeufs mi durs-mi mollets. 

Je me suis régalée !

J'ai passé ensuite plus d'une heure à cuisiner les légumes, et faire une compote de pommes à la vanille. Et rôtir un poulet. De quoi manger jusqu'à vendredi midi. Et ensuite nous partons pour le week-end à Charleville.

A 18h30 j'ai accompagné Chéri chez le gastro-entérologue, qui devait dire ce qu'a donné la biopsie du polype de forme bizarre.

Deux semaines que je me rongeais les sangs... Mais tout va bien quel bonheur !!

En fait, le pseudo polype à la forme si étrange s'est révélé être un morceau embryonnaire d'estomac... Le gastro nous a dit qu'il savait que ça existait car il l'a appris pendant ses études de médecine, mais ne l'avait jamais vu dans sa carrière, alors qu'il est à cinq ans de la retraite.

Il est très content d'avoir vu ça au moins une fois, et moi, je suis tellement soulagée que ce soit absolument sans gravité. Il nous a assuré que c'est totalement bénin et n'a aucune chance d'évoluer...

En sortant de son cabinet, j'ai explosé de rire en disant à Chéri que moi, avec mon estomac qui remonte dans l'oesophage, et le sien qui tombe dans les intestins, nous voilà bien:-)

Bon en tout cas me voilà soulagée. 

Maintenant j'attends avec impatience d'être débarrassée de cette languette de ménisque qui se balade dans mon genou et me fait tellement souffrir. Ça me réveille la nuit tellement ça lance. C'est beaucoup plus douloureux quand la jambe est tendue, le chirurgien m'a dit que c'est logique. Soit, moi je crois les médecins...

Oh si vous saviez les amis, j'ai envie de danser tellement je suis heureuse de savoir pour Chéri !! Je préfère des milliards de fois que mon EBO s'aggrave plutôt que de voir Chéri risquer d'être malade. Non mais quelle cruche, voilà que je pleure en écrivant cela.

Bref... 

Alors, pour le dîner, poulet rôti, brocolis, champignons et haricots verts, le tout cuit vapeur, sans gras. Et pratiquement pas de sel. Je vais essayer de manger le moins salé possible, le sel n'est pas top non plus pour pouvoir mincir.

Passez une douce soirée. Et n'oubliez pas de dire à ceux que vous aimez combien vous les aimez

PS : Bon anniversaire de mariage les z'amis, vous allez vous reconnaître. Je vous z'aime.

 

Rage...bénéfique ?

Publié le par imaginer

Rage...bénéfique ?

Je n'ai pas écrit vendredi ni hier, petit coup de mou. Je suis allée au sport vendredi matin, ai continué mon rangement, et surtout, ai passé beaucoup de temps à lire:-) Et aussi à dormir:-) Et à faire de l'ordre dans les papiers, que j'avais négligés depuis la reprise du travail en septembre.

Vendredi je n'ai pas pris de photos de mes repas, la tête ailleurs.

Samedi, je me suis réveillée à 11 heures, ça ne m'arrive que très très très rarement ! J'ai donc pris un petit déjeuner/déjeuner. 

J'ai juste oublié sur la photo la tasse de café et l'orange:-)

Nous avons passé une journée cool à la maison avec Chéri, et hier soir nous avons dîné ultra simple. Pas très équilibré ni très léger en revanche.

Chéri a fait des feuilletés que j'aime beaucoup, pâte feuilletée, saucisse fumée et comté. Un peu de ciboulette.

Et de la brioche des Rois.

Car vendredi, en discutant avec Chéri de mon amour de la galette des rois à la frangipane (je suis dingue du massepain notamment, à ne pas confondre avec la pâte d'amande, attention;-)), nous avons également parlé des desserts de Noël provençaux, et en sommes arrivés à la brioche des Rois. Chéri en a déjà vu dans les pâtisseries, mais n'a jamais goûté.

Lui qui aime tant les fruits confits et la fleur d'oranger, il m'a paru indispensable de remédier sur l'instant à cette lacune. Et Chéri a adoré, il en a mangé la moitié hier soir. Moi juste un petit tronçon, ce n'est réellement pas ce que je préfère.

Alors, pourquoi ce titre à mon article ? Parce qu'hier soir j'ai téléphoné à ma mère, que j'ai trouvée triste. Elle a fini par m'expliquer pourquoi. Mon frère a eu une réflexion qui l'a profondément blessée. Je sais que mon frère est maladroit, mais là je ne comprends même pas cette réflexion. Comment même a-t-il pu penser cela ?

En attendant ma mère l'a prise en plein coeur et n'en dort plus. Je vais attendre que ma rage se calme avant d'en parler avec mon frère. Déjà que nous nous sommes un peu expliqués et frités au moment de Noël....

Non seulement je suis vraiment en colère, blessée, meurtrie, et contre tellement de choses, bien au-delà de mon frère mais j'ai en plus un peu peur. J'ai rendez-vous demain soir chez le gastro pour mon oesophage.

Excusez ce billet décousu, je vais prendre un peu de recul et désencombrer davantage encore mon environnement, mais aussi mon entourage. Et notamment les donneurs de leçons, les moralistes, ceux qui ne se réfèrent qu'au passé sans tenir compte du présent...

A très bientôt.

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