Courage ? Inconscience ? Choix ?

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Courage ? Inconscience ? Choix ?

Ce mini week-end s'est bien passé. J'étais vraiment heureuse de voir mes parents, mon frère, ma nièce..... 24 heures, ça passe vite, surtout quand elles s'accompagnent de neuf heures de trajet (au lieu de trois habituellement pour l'aller retour).

Nous sommes rentrés dimanche soir sur les genoux... Je ne sais pas combien de temps vont durer les grèves, en tout cas, ça devient épuisant. 

Bref, ce n'est pas de ça dont je veux vous parler aujourd'hui. De toute façon cette année, je suis passée totalement à côté des fêtes, surtout Noël.

La semaine dernière je vous ai dit que j'ai pris une décision, dont je ne voulais parler que quand elle serait actée. Et bien ça y est, c'est fait.

J'ai décidé d'arrêter mon travail. Comme j'étais encore en période d'essai c'est très simple. C'est pour cela que je l'ai fait avant la fin de la période d'essai, pour ne pas avoir à démissionner. La période d'essai sert tout autant à l'employeur pour évaluer la personne qu'il embauche, qu'au salarié pour se rendre compte si le poste lui convient.

On peut rompre la période d'essai sans avoir à justifier, ni faire de préavis, juste respecter un "délai de bienséance". Et je vais réactiver mon dossier à Pôle Emploi. En quittant mon précédent boulot, j'ai trouvé celui-ci tellement rapidement que je n'ai pas eu le temps de toucher la moindre indemnité chômage.

J'ai donc annoncé à mon DG ma décision le 23 décembre, en lui demandant de quitter mon poste le 31.

Je lui avais déjà parlé à deux reprises, lui disant que le poste tel qu'il est réellement ne correspond pas à la "job description" faite lors du recrutement. Je vous passe les détails, je ne veux pas trop parler de mon boulot. Mon DG a très bien compris, et m'a dit qu'au vu des événements actuels au Comité de Direction ce sera plus intense encore en 2020.

Il a essayé de me retenir, à deux reprises il est revenu me parler. La DRH également.

Mais non, j'ai pris ma décision, je m'y tiens.

Je n'ai pas décidé cela de gaieté de coeur, bien au contraire. J'aime ce poste, réellement, mes collègues, j'admire mon DG... Mais je repartais tout droit dans la même spirale. Petit à petit, je suis venue de plus en plus tôt au bureau et en suis partie de plus en plus tard. Je quittais la maison à six heures pour être au bureau avant sept heures, et n'en partais pas avant 19 heures.

Donc, levée à cinq heures, rentrée à 20 heures, et je travaillais quatre heures le dimanche après-midi. Donc...non...

J'ai parlé avec d'autres assistantes de Direction Générale, dans d'autres sociétés, et des assistantes de Président. A partir du moment où vous intégrez le Comité de Direction, c'est pour toutes pareil. Elles m'ont toutes confirmé faire ces horaires, voire plus, et être corvéables 7/7. Moi encore, je suis tombée sur un DG relativement cool, qui ne m'appelait pas au-delà de 20 heures le soir, et rarement le week-end.

Or, si les assistantes de Direction Générale font partie du Comité de Direction et ont les mêmes horaires, puisqu'elle préparent et assistent aux Comités de Direction, en font les comptes-rendus, elles n'ont pas les salaires des DG...ni les dividendes des actionnaires.

En ce qui me concerne, ce n'est même pas une question de salaire ceci dit, le mien me satisfaisait, c'est une question de santé, et surtout, de pouvoir vivre ma vie en dehors du travail.

C'est ça la priorité pour moi aujourd'hui. Ça l'était aussi en reprenant ce travail, dont le descriptif au recrutement ne comprenait en réalité pas la moitié des tâches à accomplir.

Alors, est-ce une décision inconsciente que lâcher un travail qui s'annonçait pérenne sans aucune certitude d'en retrouver un ? Est-ce du courage, que de ne pas me laisser à nouveau entraîner dans une spirale qui ne me convient pas ? Je crois que tout simplement, je n'avais pas le choix, comme me l'a dit Chéri.

Et puis, je ne vais pas accepter ce rythme en me contentant de geindre que je suis épuisée et me victimiser... Non, le burn out m'a au moins apporté ça, cette force de savoir dire non à ce que je ne désire pas, et de prendre des décisions qui ne font pas l'unanimité.

Car dans mon entourage, il y a ceux qui comprennent, et ceux qui ne voient que le fait que je lâche un bon salaire. Un bon salaire vaut-il cet épuisement ? Ce mal-être ? De ne pas avoir de temps pour Chéri, pour mes amis, pour le sport ? Un confort matériel justifie-t-il de faire taire toutes ses envies ? Selon moi, non.

La vie est fragile, et nous n'en avons qu'une. Je ne veux pas passer mon temps à me plaindre que ceci ou cela, je veux être actrice de mes décisions. Le suicide du fils de mon amie en octobre m'a également fait un choc d'une telle violence que je l'affirme, un bon salaire ne justifie en aucun cas de renoncer à tout ce que l'on aime juste pour satisfaire les envies des actionnaires.

J'ai plus de 50 ans, je prends mes décisions sans avoir à les justifier, ni à mes parents, ni à mes amis, ni à personne. Seul l'avis de Chéri aurait pu me faire hésiter, et Chéri a été le premier à me dire de faire attention à ne pas retomber malade. 

Vous tous, qui me lisez, je ne sais pas ce que vous en penserez... Je connais personnellement certains d'entre vous qui en ce moment sont à un tournant, professionnel, amoureux... Faites-vous passer en priorité, prenez vos décisions selon ce que vous ressentez, pas selon ce que vous craignez que les autres pensent de vous... 

Voilà j'ai donc quitté mon travail hier soir. Mon DG m'a offert ce 31 décembre, je n'ai pas travaillé, il sera payé. Nous avons eu une belle discussion hier lui et moi. Je pars en bons termes, comme à chaque fois que j'ai quitté un poste. Il regrette que je parte, mais il comprend. Je regrette de partir, mais je veux penser à moi d'abord plutôt qu'aux actionnaires... Nous déjeunerons ensemble en janvier, ainsi qu'avec la DRH qui m'a également appelée. Ils y tiennent beaucoup m'ont-ils dit. Moi je pars sans aigreur, avec un pincement au coeur, sans rien avoir à leur reprocher, et sans rien me reprocher, alors je déjeunerai  avec plaisir avec eux... Il faut toujours laisser la porte ouverte.

J'ai appelé le cabinet d'out-placement avant de communiquer ma décision, pour qu'ils me disent comme faire les choses selon la loi d'abord. Puis pour dire que nous allons reprendre le parcours d'out-placement que nous avons à peine commencé. j'ai peut-être retravaillé trop vite, sans prendre le temps d'aller au bout de mon bilan professionnel, de bien cibler le milieu dans lequel je souhaite travailler.

Plus de multinationale, plus de société du CAC40 ça c'est certain en tout cas.

Ce soir je suis sereine. Je ne dis pas que les mois à venir le seront, mais ce soir, je me sens mieux en tout cas. Je m'accorde quelques jours de repos, et dès lundi, je suis en recherche d'emploi. Car je ne suis plus en burn out, je ne prends plus d'anti dépresseurs, la situation n'est pas la même qu'en 2018, début 2019. Je suis apte, et je désire travailler.

Dès lundi, je reprends le sport quotidien, une alimentation équilibrée et visant à perdre des kilos. Chaque jour, je consacrerai trois heures à la recherche d'emploi (parcours d'out-placement compris. Plus n'est pas productif, et ça ce n'est pas moi qui le dis, ce sont les pros). Une heure de sport, avec JC trois fois par semaine, une fois par semaine piscine, le reste du temps marche rapide et reprise progressive de la course.

Deux heures de rangement-désencombrement de l'appartement. Vider tous les placards, les ranger, trier, donner.... 

Me lever, non pas à cinq heures, mais à sept heures. Cuisiner des plats sains. Voilà dans les grandes lignes.

Il est 20h30, je vous laisse, nous allons faire un bon dîner avec Chéri, regarder un film fleuve comme nous les aimons, et peut-être serais-je couchée avant minuit. Et quelle importance ? Je ne fais maintenant que ce que j'ai envie de faire, peu importe ce que pensent les bien-pensants. 

Je vous souhaite une belle soirée, conforme à vos souhaits, et non subie.

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Enfin ! Quelle joie !

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Enfin ! Quelle joie !

Ce matin, à tout hasard, j'ai re-re-re-re-regardé si jamais il n'y avait pas malgré tout un train vers les Ardennes. Je suis têtue ? Ca se pourrait:-)

Et là, je vois que oui, il y a UN train samedi, et UN train dimanche. Alors ça nous fait arriver samedi à 18h30 et repartir dimanche à 18 heures. Mais 24 heures, c'est mieux que rien du tout.

En revanche, ce qui me stupéfie réellement, c'est que la SNCF a doublé ses tarifs... Là, il faut m'expliquer quand même...

Bon bref, un aller-retour en TGV pour 250 kilomètres au double du prix habituel, la boucle est bouclée, les usagers financent les pertes engendrées par la grève. L'est malin le patron de la SNCF.

Enfin, je suis tellement heureuse de passer 24 heures avec mes parents. Dimanche midi, mon frère et ma nièce viendront déjeuner avec nous.

Je n'ai pas vu mes parents depuis mi-novembre, j'ai besoin de m'assurer de mes yeux que ça va. Et je sais que ça leur procure un réel bonheur de nous voir. Et ça, ça n'a pas de prix. 

Chéri et moi allons tout préparer pour faire un joli repas festif et joyeux dimanche. Je suis tellement heureuse de les voir, je me suis tellement inquiétée ces dernières semaines. 

Voilà, je voulais juste vous dire cela, partager cette bonne nouvelle avec vous.

Je vous souhaite un magnifique week-end:-)

Ouf Noël est passé

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Ouf Noël est passé
Bon voilà, il est passé ce Noël. Pas si mal… Je n'avais vraiment pas envie, mais alors pas envie du tout.
Je suis allée travailler le 24, le bureau était vide (comme aujourd'hui d'ailleurs).
Je suis partie à 17 heures, rentrée à 18. J'avais l'impression, non pas d'être veille de jour férié, mais vendredi soir.
J'ai appelé mes parents. Puis mon frère. Il m'a dit que j'avais la voix morne et creuse. Triste. Ben oui… Fatiguée… Physiquement… Moralement… Triste et même plus, de ne pas être avec mes parents qui en ont besoin en ce moment.
La SNCF a encore annulé mes billets de train pour le week-end qui arrive (troisième week-end d'affilée). J'en ai repris pour le vendredi 3 janvier. Et j'essaie de trouver une voiture de location… Mais il n'y en a pratiquement pas à louer, et elles sont louées pour un week-end le prix de deux voire trois semaines habituellement…
Bref, pas grave diront certains…
Après avoir raccroché avec mon frère, Chéri et moi nous sommes offerts nos cadeaux en prenant l'apéritif. Puis avons dîné légèrement (enfin moi, je n'avais pas faim du tout, l'estomac noué). A 22 heures, mes yeux ont commencé à se fermer, je suis allée me coucher. Pour me relever en catastrophe à 23 heures, prises de vomissements violents. Je ne crois pas avoir jamais eu si mal à l'oesophage en vomissant. Je vomis presque tous les soirs en ce moment. J'ai au départ mis cela sur le compte du stress, de la fatigue etc... mais maintenant, au vu des douleurs, j'ai bien peur que ce soit mon œsophage qui aille mal.
J'ai appelé le gastro, je dois rappeler lundi il est en congés et son assistante aussi.
Je sais qu'il va me faire passer une fibroscopie, il n'est pas extra lucide et ne voit pas mon "intérieur" à l'œil nu… De toute façon, on le sait lui comme moi que l'endomachin est destiné à évoluer, on ne peut que surveiller de près pour réagir vite…
Puis de toute façon je crois que je m'en fous. Non, ce n'est pas vrai je ne m'en fous pas, je veux vivre…
J'ai ouvert les deux dernières cases des calendrier de l'Avent, celles du 24 donc.
Le Chocolat de poche a joliment terminé avec un chocolat à la framboise.

Et le Mary Cohr en beauté avec une superbe huile pailletée:-)

Merci encore ma jolie Karin pour ce beau cadeau.

Hier midi nous avons donc déjeuné chez les parents de Chéri. Ça m'a fait plaisir de voir son frère et sa belle-soeur venus des Etats-Unis avec les enfants. Ca faisait longtemps qu'on ne les avait pas vus. 
Nous y sommes allés et revenus en taxi. Montmartre - Denfert Rochereau, avec tous les paquets, à pieds, non merci:-)
La mère de Chéri avait comme d'habitude fait une très belle table.

Elle a tellement de vaisselles, de nappes, de chemins de table, de verrerie, d'argenterie etc... que je n'ai jamais vu deux fois la table mise de la même façon. Et elle a beaucoup de goût.

Elle avait aussi fait du foie gras. Parfait. Bien cuit. Bien assaisonné. Parfait quoi. Bon j'ai peu mangé, toujours cette appréhension de vomir.

Nous avons passé un moment agréable. Dans mon esprit j'étais en week-end plutôt qu'à Noël. Rien à faire, cette année, je ne suis pas dedans...

Bon voilà l'essentiel de ces deux derniers jours, je reviens demain ou ce week-end pour vous parler de l'alimentation. Je sais précisément ce que je vais faire dès le deux janvier.

Passez une douce soirée.

Publié dans La vie...

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L'humour de la SNCF et la grosse patate suédoise

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L'humour de la SNCF et la grosse patate suédoise

J''ai donc pris des billets de train pour aller à Charleville le week-end prochain. Il m'a paru logique de prendre un aller PLUS, folie totale, un retour, histoire d'aller travailler lundi.

A 18 heures tout à l'heure, je reçois un SMS de la SNCF me faisant soudain me rendre compte à quel point je suis une fofolle.... Quoi ? Je veux aller de Paris à Charleville ? Mais en plus je veux en revenir ? Déjà, qui a l'idée d'aller à Charleville-Mézières dans les Ardennes ? Pas la SNCF en tout cas. 

Ce SMS m'explique donc que la SNCF est heureuse de m'annoncer que malgré les grèves interprofessionnelles, (je n'invente pas, ce sont leurs propres mots), mon train ira bien jusqu'à Reims, c'est garanti. En revanche, ils ne décideront que vendredi si le TGV s'arrête à Reims ou roule jusqu'à Charleville... Et que pour le retour dimanche, je le saurai samedi à 17H...

A part rire, que faire ?

Donc, je résume... Je vais à Reims. Là, soit la SNCF me fait l'honneur absolu de me transbahuter jusqu'à Charleville, mais ne garantit en aucun cas le retour.

Ou, mieux encore, la SNCF me gicle à Reims et là.... et bien je me démerde pour les 80 derniers kilomètres... Pardon pour les vilains mots...

Et pendant ce temps là, ma mère pleure... Voilà voilà voilà...

Sinon, dans le genre foufou toujours, je rentre du travail, et ça sent super bon. Chéri est en train de faire cuire une pintade au four. Et m'annonce pompeusement (au moins autant que la SNCF) qu'en accompagnement il a fait, je cite "des grosses patates suédoises". Alors qu'est-ce que la grosse patate suédoise ? Je ris encore en l'écrivant.

Ce sont des pommes de terre (grosses donc), cuites au four dans le jus de la pintade, avec des oignons et de l'ail. La pomme de terre n'est pas épluchée, mais la peau délicatement et élégamment entaillée, pour que la "grosse patate" soit bien dorée. Bon allez j'arrête de rire, et je vous montre le résultat, bien joli.

comme vous le voyez, la patate est jolie... et grosse.... aussi grosse que la cuisse de la pintade. Non mais sans rire, c'était délicieux, j'adore la pintade, au moins autant que le poulet, et la pomme de terre était délicieusement fondante.

Alors, pourquoi suédoise ? J'ai demandé à Chéri qui s'est lancé dans des explications dont je n'ai pas entendu le quart tellement je riais.

Ah que ça fait du bien de rire de si bon coeur. Chéri me fait toujours autant rire après 16 ans, et ça, quel bonheur !

Je me sens si légère ce soir, j'ai pris une importante décision ce week-end, et l'ai annoncé aujourd'hui aux concernés. 

Je vous en parle dès que c'est finalisé, le 31 décembre au soir.

Après cela, j'ai terminé avec une clémentine et un chocolat (oui on a déjà plein de chocos de Noël, mais je n'en ai mangé qu'un). Je n'ai absolument pas conscience que demain c'est le réveillon. Je travaille, et il ne va rien se passer. Nous faisons le 25 chez les parents de Chéri avec ses deux frères, dont celui qui vit à Denver, qui sera là avec sa femme et leurs trois enfants.

Alors demain, Chéri qui ne travaille pas, va acheter de quoi faire un petit réveillon tout tranquille, qui ne nécessite pas de travail (huîtres pour lui, pâté en croûte, foie gras, gravlax, petite bûche au grand marnier). Je n'aime pas l'alcool, mais manger une fois par an une bûche à la crème au beurre au grand marnier, j'adore. Chéri aime les huîtres, alors autant qu'il se fasse plaisir, avec un bon vin.

Et nous regarderons un film de Scorcese, Casino. Pour Noël ce n'est pas compliqué, on choisit systématiquement parmi La vie est Belle de Capra, Autant en Emporte le Vent, Les Affranchis de Scorcese, La Famille Indienne, ou Casino. C'est d'autant mieux que nous connaissons les films par coeur.

De bons films de trois heures, en mangeant des mets aussi beaux que bons. Je ne connais pas de meilleure soirée que ce genre de soirée. Et nous nous offrirons nos cadeaux. Cette année nous avons décidé de nous faire des cadeaux surprises, d'une valeur maxi de 50 euros. Des cadeaux qui nous auront demandé de la réflexion et de l'amour:-)

Allez avant de vous quitter, je vous montre ce que j'ai découvert ce matin dans les cases 23 des calendriers de l'Avent.

Passez une douce soirée.

Un très beau réveillon de Noël. Un très joyeux Noël. En famille, entre amis, en amoureux, enfin ce qui vous rend le plus heureux:-)

Quelle alimentation ?

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Quelle alimentation ?

Ce matin j'avais dans l'idée de manger un kiwi et un kaki mais nous n'avons plus de kiwis. J'ai donc mangé une orange et un kaki, avec une tranche de brioche nature.

En ce moment, je n'ai absolument aucune restriction, je ne mange pas des quantités phénoménales, mais je mange des plats préparés par Chéri avec beurre et huile, sans éliminer aucune catégories d'aliments.

Quelques exemples de repas du soir de cette semaine.

Boulette veau-porc préparée par Chéri avec des pignons de pins et de la coriandre, riz nature, haricots frais sautés au beurre, sauce tomates-oignons.

Deux oeufs au plat avec des pommes de terre rissolées par Chéri.

Parfois c'est juste un bol de soupe et une clémentine, cela dépend de mon état de fatigue et de mes envies. En faisant cela, je ne grossis pas ni ne maigris, c'est une espèce de point d'équilibre obtenu en écoutant ma faim et mes envies.

Ce serait parfait si j'étais à la silhouette qui me convient, mais ce n'est pas le cas, j'ai toujours ces fichus 15 kilos qui m'empoisonnent. Bon, maintenant j'ai arrêté le Prozac, ma thyroïde est sous contrôle à priori, donc pas de raison que je ne retrouve pas ma silhouette.

Je n'abandonnerai JAMAIS ! Je veux pouvoir refaire des courses à pied, remettre mes vêtements taille 38, me sentir séduisante, bouger, rire, sauter:-)

En janvier je vais mettre un coup de booster. Hi hi ça va vous donner plein d'occasions de m'engueuler, vous adorez ça:-)

En 2020, nous avons déjà prévu une thalasso Karin et moi. Je vais essayer de faire une séance de cryothérapie par mois. De trouver le moyen de caser deux séances avec JC dans mon emploi du temps, et peut-être une séance de piscine. Plus des séances de marche rapide que j'espère parvenir rapidement à transformer en course à pieds.

Voilà, l'alimentation et le sport vont vite redevenir les sujets principaux du blog.

Je ne sais pas vous, mais moi, je ne réalise absolument pas que le réveillon de Noël est dans 48 heures. Je pense surtout à mes parents que je n'ai pas pu voir ce week-end, j'espère les voir le week-end prochain. Finalement, mercredi, le jour de Noël sera juste un jour de coupure bienvenu dans la semaine. Nous irons déjeuner chez les parents de Chéri. Mais vraiment j'ai le coeur triste, je sais que ma mère est épuisée par le contrecoup, elle pleure beaucoup...

Bon, un jour après l'autre;-) Passez une douce soirée. Prenez soin de vous.

PS : C'est comme ça que je veux être, c'est comme ça que je me plais:-)

 

Une semaine

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Une semaine

Une semaine que je n'ai pas écrit. Et ça ne me convient pas. Vous me manquez. Ne pas écrire crée un déséquilibre. Ne faire qu'une séance de sport par semaine crée un déséquilibre. Ne pas passer assez de temps avec Chéri crée un déséquilibre. Ne pas voir mes amis ne me convient pas. Ne pas pouvoir aller chez mes parents crée un déséquilibre (ah non pardon, ça c'est à cause des grèves, pas de mon rythme de travail...)

Alors si tout cela ne me convient pas, à moi d'y remédier et de trouver une solution. Aujourd'hui je ne suis plus malade du burn out. Je ne prends plus d'anti dépresseur. Je suis lucide. J'ai tous les éléments en main. A moi de jouer. Les choses sont en train de se mettre en place dans mon esprit, je vous en parle dès que c'est finalisé. Chéri est d'accord avec ce que je veux faire, nous en avons longuement parlé.

Alors, tout d'abord, des nouvelles de mon père. Il est sorti de l'hôpital vendredi. Une semaine à l'hôpital lui a fait du bien. Son esprit est plus clair, il a repris quelques forces. Le fait d'être aidé à l'hôpital, pour faire sa toilette, s'habiller etc... l'a énormément soulagé, ces quelques tâches à accomplir le matin lui paraissaient tellement insurmontables.

Alors dès hier matin, un infirmier est venu chez mes parents, il aide mon père à "se mettre en route". Il vendra maintenant chaque jour. Mon frère a changé la configuration du salon et de la salle à manger dans la maison, mes parents n'ont ainsi plus ces quelques marches à descendre pour aller au salon et regarder la télévision.

Le salon est maintenant installé autour de la cheminée, le soir mes parents peuvent manger un plateau repas bien au chaud. Mon père accepte de marcher avec une canne. J'ai hâte d'aller les voir. J'ai pris des billets de train pour le week-end prochain, j'espère qu'ils ne seront pas annulés comme ceux pour ce week-end. Oui, TOUS les trains vers les Ardennes ont été supprimés. Je comprends, la SNCF a fait le choix de privilégier ses ressources pour que ce soient les trains vers le Sud et les sports d'hiver qui roulent.

Si vous avez de la famille dans le Nord-Est de la France, peu importe, elle peut crever tout tranquillement. Pas de répartition, tout dans la même direction... Bon, on verra le week-end prochain... Quant à louer une voiture, il n'y en a plus dans aucune agence de location.

Bon, du coup, hier matin j'ai dormi... C'était bien aussi de dormir plutôt que me lever à cinq heures pour aller prendre le train. Ensuite j'ai emballé les cadeaux de Noël, puisque le 25 à midi nous allons chez les parents de Chéri, et son frère des Etats-Unis sera là, avec sa femme et leurs trois enfants:-)

A 14h30 nous sommes sortis, nous avions faim. Nous avons testé une nouvelle brasserie, qui a ouvert cette semaine, à deux pas de chez nous. 

Joli décor épuré, blanc, avec plein de plantes, chaleureux, convivial, de la vaisselle ravissante. Nous avons passé un bon moment Chéri et moi.

J'ai mangé des oeufs mimosa faits avec de la mayonnaise au Wasabi. Wasabi que j'ai retrouvé dans la vinaigrette de la salade. Et une assiette de frites maison.

Pour Chéri, du poulpe grillé.

Ensuite Chéri est allé faire les courses tandis que j'allais chez le coiffeur. Ça fait toujours du bien au moral.

Quand je suis rentée, ça embaumait dans la maison, Chéri préparait des pâtes, avec des morceaux de poulet grillé, et une sauce de tomates fraîches et oignons.

J'en ai mangé un moyen bol. Bon à tomber par terre. 

Et nous avons passé la soirée à regarder Rocketman, le biopic sur la vie d'Elton John. J'aime tellement les soirées comme ça avec Chéri.

Bien que m'étant couchée à minuit, à cinq heures j'étais debout. J'ai bu mes deux cafés en regardant une série que j'aime bien en replay, puis je me suis mise à vous écrire:-)

Et j'ai ouvert mes cases 22 des calendriers de l'avent. D'ailleurs, je ne vous en ai montré aucune depuis dimanche dernier. Toujours de belles découvertes de produits dans celui de Mary Cohr. Je vous montre.

Il est 8h30, je commence à avoir faim. Je vais petit déjeuner (kaki et kiwi, plus une tranche de brioche). Je reviens ce soir vous montrer mes repas des jours derniers et parler alimentation:-)

Passez un beau dimanche.

Allez, ça ira...

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Allez, ça ira...

Je n'en peux plus de cette phrase dite sans y penser par des gens qui disent s'intéresser à vous.... Non ça n'ira pas forcément, non. Pourquoi faire semblant que les problèmes, les peines n'existent pas ? Oui nous avons des chagrins et ces mots dits sans les penser je n'en peux plus. Je ne les dis pas... Quand quelqu'un me confie ses peines, si je n'ai pas de vrais mots avec un vrai sens, je le prends dans mes bras sans rien dire. Mais je ne prononce pas cette phrase tellement bateau, et finalement si révélatrice du peu d'intérêt que chacun porte aux autres.

Ils sont peu nombreux les vrais amis, ceux qui s'intéressent les uns aux autres. C'est comme ça, ce n'est pas très grave finalement. Je me suis rendue compte au cours de ces deux dernières années, de ceux qui comptent vraiment pour moi. J'ai éliminé beaucoup de gens de mon entourage, et je m'en porte d'autant mieux.

En ce moment, quelqu'un dont je viens juste de faire la connaissance (une collègue) veut à tout prix devenir mon amie. Et moi, je n'en ai pas envie. Comment lui faire comprendre que je n'ai pas envie qu'elle déboule dans mon bureau plusieurs fois par jour et me raconte sa vie. Me disant que nous devenons amies que c'est bien... Qu'elle voudrait qu'on se voit à l'extérieur. Mais non... Elle ne se rend pas compte que je l'écoute en pensant à autre chose (en l'occurrence que je perds du temps dans mon travail) et que de mon côté je ne dis rien, ne révèle rien de moi... Je n'aime pas qu'on m'impose quoique ce soit, et encore moi quand il s'agit de sentiments.

Fin de l'aparté....

Maintenant que je n'ai plus du tout de molécule de Prozac en moi, je sais ce que je veux, qui j'ai envie de fréquenter.

L'arrêt total m'a procuré des désagréments pendant quelques jours. Je n'en prenais pourtant que très peu, un demi tous les deux jours, mais, comme m'avait prévenue le psy, débarrasser totalement mon corps de la molécule pouvait être délicat.

Pendant quelques jours, j'ai eu des démangeaisons terribles, la peau rouge, des boutons irritants. Des vomissements. Des nuits sans sommeil. De l'anxiété (pas de l'angoisse, juste de l'anxiété), de l'agressivité. Et maintenant c'est passé, il me semble en tout cas.

Je suis fatiguée, mais ça, c'est dû plutôt aux allers-retours à pieds sous la pluie, le vent glacial, et non à l'arrêt du Prozac.

Je me sens plutôt apaisée, j'observe l'agressivité des gens dans la rue, dans les voitures, les pugilats causés par les grèves, la nervosité de tous ceux subissent face à ceux qui soutiennent les grévistes... J'observe et je souris, au moins les gens se parlent, même si c'est pour s'engueuler...

Je vois le psy demain soir... enfin si je peux y arriver à l'heure, pas évident... Va falloir marcher encore plus que d'habitude, et ma douleur au mollet s'est réveillée, et le nerf sciatique de la fesse gauche me fait souffrir... beaucoup....

Hier chez JC nous avons fait une séance douce, beaucoup d'étirements, mes muscles sont terriblement contractés avec ces marches dans le froid, arrivant trempée au bureau, en portant mon sac, mon ordi, mes chaussures, puisque je marche en baskets.

En rentrant du sport, j'ai pris une douche chaude, et avec Chéri nous sommes allés déjeuner dans le resto vietnamien que nous aimons beaucoup, et qui n'est qu'à 30 minutes à pieds de chez nous.

Je me suis régalée d'une soupe aux herbes et tomates avec ragoût de boeuf, juste un peu pimenté, et de champignons noirs croquants.

Nous sommes rentrés, avec dans l'idée de regarder un film tranquillement installés sous un plaid quand c'est là que le week-end s'est méchamment gâté ! Mon frère m'a appelée, il était chez mes parents. En plus d'y aller le mercredi en ce moment il y va aussi le samedi,  puisque je suis bloquée à Paris.

Donc mon frère a trouvé mon père plus confus encore que d'habitude et complètement amorphe. Ma mère lui a dit qu'il est tombé dans le salon jeudi après-midi. Et qu'ils n'ont pas appelé le médecin, ni nous. Toujours cette peur de déranger qu'ils ont... Mais que depuis mon père reste couché en dehors des repas tellement il est fatigué, qu'il n'a même pas la force de faire sa toilette.

J'ai dit à mon frère que j'appelais tout de suite leur généraliste, j'ai senti que mon frère était lui aussi démuni, à m'appeler moi, avant d'appeler le médecin. La généraliste ne consulte pas le samedi après-midi, mais a eu la gentillesse de me répondre. Je lui ai dit que j'allais appeler SOS médecins, elle m'a répondu que ça n'existe pas dans les Ardennes (?!?!?!) et qu'il était plus prudent d'appeler le SAMU, vu l'état de mon père ces derniers mois, une chute peut être pleine de conséquences non visibles.

J'ai donc appelé le SAMU (oui, je sais, ce n'est pas logique, moi à Paris alors que mon frère était chez mes parents, mais c'est comme ça, mon frère était inquiet alors son réflexe a été de m'appeler). Bref, le SAMU est de suite allé chercher mon père qui a été hospitalisé.

Quel soulagement. Au moins il va avoir tous les examens nécessaires, se reposer. Et ma mère aussi va se reposer quelques jours.

Comme c'est également les grèves dans les hôpitaux (et il n'y en a qu'un à Charleville), il a été mis dans le service de médecine infectieuse, au lieu de médecine interne.

Ce matin j'ai appelé le service, car ma mère ne savait pas trop bien me dire ce qu'on lui avait expliqué, et l'infirmière m'a dit que mon père a déjà eu pas mal d'examens cardiaques, ça ne vient pas de là. Ouf, au moins, ce n'est pas encore un AVC de plus qui a provoqué la chute. Il en a déjà eu plusieurs qui l'ont tellement amoindri. Dès demain ils feront bilan sanguin complet, scanner, IRM...

Il est extrêmement confus, plus encore que la dernière fois quand je l'ai vu en novembre, et très affaibli. L'infirmière m'a dit que ce matin quand ils lui ont fait sa toilette, il ne tenait pas debout. Il a dormi jusqu'à 10h30 ce matin, quand les infirmières l'ont réveillé, il pensait que c'était la nuit....

Mon père n'a pas de maladie, il est juste comme une bougie en train de s'éteindre, dont la flamme vacille...

En début d'après-midi mon frère est revenu de Reims, et a emmené ma mère à l'hôpital. Ils m'ont appelée vers 15 heures, mon frère m'a dit "Papa veut te parler, il ne cesse de te réclamer". Je lui ai parlé une ou deux minutes, il m'a demandé pourquoi j'ai ainsi disparu sans donner de nouvelles. (Oui depuis deux ans, ils ont l'habitude que j'y aille vraiment régulièrement et là avec les grève, je n'ai pas pu y aller depuis un mois).

J'ai un beaucoup de mal à retenir mes larmes.

Je lui ai demandé s'il était fatigué, il m'a dit que non, il ne savait pas très bien où il était...

En raccrochant, je me suis mise à l'abri dans les bras de Chéri. Je sais qu'on doit se préparer à accompagner mon père... Il faut que je trouve le moyen d'aller voir mes parents. Mais... pas de TGV. Et pas de transport pour aller à la gare. Si je loue une voiture, des centaines de kilomètres de bouchons autour de Paris...

Bon je verrai d'ici le week-end prochain.

Ce matin, tandis que Chéri dormait encore, et devait aller au marché après son réveil, je suis allée prendre le petit déjeuner chez une amie. Ces deux heures passées chez elle m'ont fait du bien. Elle habite à dix minutes à pieds de chez nous donc ça va. Je suis arrivée avec un pain aux céréales et une brioche, et nous avons pris un chouette petit déjeuner.

Pour moi deux tranches de pain beurrées et une clémentine, un grand café. Et elle m'a fait boire un truc à base de gelée royale, ginseng, enfin un truc qui rebooste a-t-elle dit.

Elle a allumé sa télévision et mis en fonds un feu de bois, et des chants de Noël.

Je suis rentrée à 13 heures, Chéri avait fait le marché, nous avons déjeuné d'une saucisse de poulet et de salade de lentilles.

C'est là que mon frère m'a appelée de l'hôpital. Ensuite, je suis allée m'étendre pour lire, et me suis endormie une heure et demi.

En me levant, je me suis rendue compte que je n'avais pas ouvert mes cases des calendriers de l'Avent du 15, alors je l'ai fait.

Bon, voilà les  dernières nouvelles. Il est 20 heures, je viens d'appeler ma mère. Elle est plus tranquille, rassurée de savoir mon père entre de bonnes mains.

Elle s'est fait un petit plateau repas qu'elle a mangé au coin du feu.

Ce n'est pas aujourd'hui que je vais vous parler alimentation du coup, mais ce n'est que partie remise. Je vais dîner, Chéri nous prépare une soupe carottes-curry, j'adore !

Passez une douce soirée, veillez sur ceux que vous aimez, et n'ayons aucune honte, disons nous qu'on s'aime quand on a envie de le dire:-)

PS : Z'avez vu comme il beau le sapin à mon boulot ?

Retard d'Avent

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Retard d'Avent

Je ne vous ai pas montré les cases des calendriers de l'Avent depuis le six décembre.

Je vous montre toutes les cases du Mary Cohr, il est vraiment génial ce calendrier. Je n'avais jamais utilisé ces produits, et bien vraiment c'est une belle découverte !

Je vous montre quelques cases du calendrier du Chocolat de Poche, plusieurs sont identiques, donc pas la peine de vous les montrer toutes.

Je vous montre tout ça, et je reviens avant la fin du week-end vous raconter l'arrêt du Prozac etc...

 

 

Heureusement c'est rare

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Heureusement c'est rare

Je fais rarement des insomnies. Heureusement parce que c'est pénible.... Cette nuit en fut une. Couchée à 22h30, je me suis levée à deux heures ce matin...

Impossible de dormir.

Ca va être super d'aller travailler à pieds dans le froid après avoir dormi trois heures...

Bon, bref, pas de quoi se plaindre, cette journée passera, comme les autres, je dormirai mieux ce soir. Et demain je vois JC, ça va me faire du bien:-)

Du coup, j'ai ouvert mes cases 6 du calendrier. Et je ne vous ai pas montré non plus celles du 5. Alors hop, voici le 5 et le 6:-)

 

Hier soir je me suis régalée de la choucroute de poisson préparée par Chéri. Avec un beurre blanc aux échalotes, un pur délice.

Allez, je vais boire un bon café en bouquinant, il va être cinq heures du matin. Prendre ma douche... et aller travailler. Au  moins la marche de 45 minutes va me stimuler:-)

Passez un beau vendredi.

Publié dans La vie...

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Le grand jour est arrivé

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Le grand jour est arrivé

Oui, ça y est, c'est le jour. Le jour où le psy m'a dit d'arrêter le Prozac. Ça fait plusieurs mois que je n'en prenais qu'un demi tous les deux jours. Et là, ça y est, il estime que je vais pouvoir m'en passer.

Cependant je le revois dans deux semaines... A voir s'il y aura un effet rebond, un épisode dépressif, une crise d'angoisse... De toute façon il m'en reste, au cas où m'a t-il dit.

Sinon, moi qui me plains de ne pas faire assez de sport, et bien dès demain, je vais faire une jolie séance de marche rapide le matin, et une autre le soir... Je ne suis pas ici pour faire des polémiques ou exposer mes idées politiques.

Je déteste que l'on impose quoique ce soit à qui que ce soit ça vous le savez, voilà:-)

Alors, mes repas d'aujourd'hui. Ce matin j'ai pris mon petit déjeuner au bureau. Clémentine, tartine craquante avec un morceau de fromage à raclette.

Au déjeuner, des pilons de poulet cuits avec le poulet entier hier soir, tomates cerises, quelques radis et un kiwi.

Et ce soir, gourde que je suis, je discutais avec Chéri et j'ai commencé à manger sans prendre la photo. Chéri a découpé le reste du poulet en petits morceaux, et les a mis dans des linguine. Avec le jus du poulet, c'était délicieux.

Demain Chéri ne va pas travailler.... Non, j'ai dit que je ne dis rien, je ne dis rien... Du coup il va cuisiner un de mes plats préférés, une choucroute de la mer. Avec saumon, flétan, sauce au citron...

Bon sinon,  en rentrant du bureau, j'ai ouvert les cases 4 des calendriers, et encore de chouettes découvertes.

Vendredi, ça fera pile trois mois que j'ai commencé mon travail, je n'ai pas vu les semaines filer, j'ai l'impression d'y être depuis longtemps.

Allez zou, je vais avancer dans mon livre, un livre feel-good de Noël, super agréable à lire, pas prise de tête et charmant.

Je vous souhaite une douce soirée, prenez soin de vous, et de ceux que vous aimez.

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